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Allocution
09 novembre 2021
Atelier sur la Contribution de l’enquête MICS au suivi des Objectifs de Développement Durable en Algérie
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Communiqué de presse
03 novembre 2021
Discours du Coordonnateur de l'ONU, Alejandro Alvarez, à l'occasion de la Journée des Nations Unie et le 21ème anniversaire de la résolution 1325
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Communiqué de presse
03 novembre 2021
Le HCR organise une formation sur le système international de protection des réfugiés pour les magistrats en Algérie
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Les objectifs de développement durable en Algérie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Algérie.
Histoire
23 octobre 2021
La participation et les droits des femmes sont une priorité de toutes les actions de l’ONU – Guterres
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a promis jeudi devant les quinze membres du Conseil de sécurité que l’Organisation redoublerait d’efforts pour faire de la participation et des droits des femmes une priorité de toutes ses actions, partout dans le monde.
« Nous devons nous battre et faire avancer les choses pour chaque femme et chaque fille », a déclaré António Guterres.
Il s’exprimait lors du débat public annuel sur la résolution 1325 du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité. Ce débat était organisé cette année par le Kenya, qui occupe en octobre la Présidence tournante du Conseil.
Le Secrétaire général a regretté que lors des crises humanitaires les droits des femmes régressent. Il a pris l’exemple du Mali, où « après deux coups d’État en l’espace de neuf mois, on n’assiste pas uniquement à une réduction de l’espace des droits des femmes mais à une fermeture de cet espace ».
Il a aussi souligné qu’en Afghanistan, les filles et les femmes voient les droits qu’elles ont acquis au cours des dernières décennies « reculer rapidement, notamment le droit d’aller à l’école ».
Engagement dans « Notre Programme commun »
Le Secrétaire général a rappelé que cet engagement à se battre et faire avancer les choses pour chaque femme et chaque fille est au cœur de son rapport intitulé « Notre Programme commun » et de son Appel à l’action en faveur des droits humains.
« Nous voulons parvenir le plus rapidement possible à la pleine participation des femmes, sur un pied d’égalité, dans tous les aspects de la vie. Notamment les processus de paix et les transitions politiques », a-t-il dit.
Le Secrétaire général a noté que l’année dernière, les femmes ne représentaient que 23% des représentants dans les processus de paix dirigés ou codirigés par l’ONU. Un chiffre qui n’aurait même pas été atteint si l’Organisation n’avait pas fait preuve d’innovation et d’initiative.
Le chef de l’ONU a promis d’accélérer ces progrès.
Il a pris l’exemple de la Colombie, où les organisations de femmes sont des partenaires clés de la mission de vérification des Nations Unies pour surveiller l’application de l’accord de paix.
António Guterres a aussi rappelé qu’en Afghanistan, l’ONU reste présente et active, et continuera de promouvoir et de défendre les droits des femmes et des filles dans tous ses échanges avec l’autorité de fait des Talibans.
« Nous poursuivrons notre action jusqu’à ce que les filles puissent retourner à l’école et que les femmes puissent reprendre leur travail et participer à la vie publique », a-t-il ajouté.
Opérations de maintien de la paix
Dans le cadre de l’initiative « Action pour le maintien de la paix », l’ONU investit également dans des partenariats locaux avec des dirigeantes et des artisanes de la paix, et s’attache à accroître le nombre de femmes dans toutes ses opérations de maintien de la paix.
Près de 18% des officiers d’état-major et des experts militaires sont aujourd’hui des femmes, contre 8% en janvier 2018. Parmi les policiers hors unités constituées, ce taux est passé de 20 à 30%.
« Jamais autant de femmes n’ont été à la tête de missions des Nations Unies – il y a aujourd’hui autant de femmes que d’hommes parmi les chefs ou chefs adjoints de mission », s’est félicité M. Guterres. « Et nous ne nous arrêterons pas là ».
Selon lui, accroître la représentation et l’influence des femmes dans tous les aspects des activités de paix de l’ONU est essentiel pour permettre à l’Organisation de mieux remplir sa mission et de mieux représenter les populations qu’elle sert.
Appui du Conseil de sécurité
Le Secrétaire général a réclamé l’appui du Conseil de sécurité dans trois domaines : les partenariats, la protection et la participation.
En premier lieu, il a invité le Conseil à soutenir ses efforts visant à renforcer les partenariats avec des dirigeantes locales et leurs réseaux. « Les femmes doivent pouvoir participer pleinement aux processus de paix comme aux processus politiques », a-t-il dit.
En deuxième lieu, il a appelé le Conseil à aider l’Organisation à protéger les défenseuses et les militantes des droits humains.
Enfin, il a demandé au Conseil de travailler avec l’Organisation pour promouvoir la participation pleine, égale et effective des femmes aux pourparlers de paix, à la consolidation de la paix et aux systèmes politiques mis en place lors des phases de transition vers la paix.
« La parité absolue est une nécessité, y compris au moyen de quotas ambitieux, dans les élections, la réforme du secteur de la sécurité, le désarmement, la démobilisation et les systèmes judiciaires », a-t-il déclaré.
En conclusion, le chef de l’ONU a affirmé que l’Organisation ferait de la participation et des droits des femmes une priorité de toutes ses actions, partout dans le monde.
« L’inclusion est le meilleur moyen de construire la paix », a-t-il déclaré.
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Histoire
24 octobre 2021
Les valeurs de paix, de développement et de droits humains de l'ONU « n'ont pas de date d'expiration »
Lors d'un concert à New York jeudi soir, marquant l'anniversaire de l'entrée en vigueur de la Charte fondatrice des Nations Unies, le Secrétaire général a déclaré que « l'esprit de solidarité et d'action » qui marque la Journée des Nations Unies elle-même, est « merveilleusement exprimé par le pouvoir de la musique ».
« La musique reflète la profonde diversité et les contributions uniques des cultures du monde entier », a déclaré le chef de l'ONU, António Guterres, dans la salle de l'Assemblée générale où était donné le concert. « En même temps, elle est universelle. Une langue qui comble tous les fossés », a-t-il fait valoir.
Un appel symbolique à l'action
Alors que le monde commence progressivement à se remettre de la pandémie de Covid-19, le concert de 2021 représente un appel à renforcer la coopération internationale dans l'intérêt des nations et des peuples, pour un avenir plus pacifique et plus prospère pour tous.
« Les 20 derniers mois ont été un moment extraordinairement difficile et même d'isolement pour la famille humaine », a souligné le Secrétaire général.
Engageons-nous, une fois de plus, en faveur de la Charte des Nations Unies - António Guterres, Secrétaire général de l'ONU
« Ce soir, regardons, écoutons, et soyons inspirés ensemble. Et engageons-nous, une fois de plus, en faveur de la Charte des Nations Unies et des valeurs qui lui ont donné vie au cours des 76 dernières années - paix, dignité et prospérité pour tous », a-t-il martelé.
Le concert de cette année a suivi un format hybride avec des performances en direct et préenregistrées et un public restreint qui a suivi des protocoles de distanciation physique.
Des artistes classiques aux stars de la K-pop, le programme de la soirée comprenait les violonistes Angela et Jennifer Chun ainsi que la soprano Youngok Shin, avec des représentations en direct, tandis que des vidéos préenregistrées étaient projetées avec la soprano Youngmi Kim, l'orchestre philharmonique de Goyang, le pianiste Yungwook Yoo et le groupe féminin de K-pop, Aespa.
Porter l'espoir en avant
Dans son message marquant la journée, le Secrétaire général a rappelé qu'il y a 76 ans, l'ONU a été créée comme « un véhicule d'espoir pour un monde émergeant de l'ombre d'un conflit catastrophique ».
« Aujourd'hui, les femmes et les hommes de l'ONU portent cet espoir dans le monde entier », a-t-il ajouté.
La solidarité, « la seule voie possible »
Le chef de l'ONU a observé que si la Covid-19, les conflits, la faim, la pauvreté et l'urgence climatique nous rappellent que notre monde est loin d'être parfait, ils montrent aussi clairement que « la solidarité est la seule voie à suivre ».
« Nous devons nous rassembler pour relever les grands défis et faire progresser les Objectifs de développement durable (ODD) », a-t-il indiqué.
Nous devons nous rassembler pour relever les grands défis - António Guterres, Secrétaire général de l'ONU
M. Guterres a déclaré que cela pouvait se faire en veillant à ce que chaque personne, partout, ait accès aux vaccins contre la Covid-19 « le plus tôt possible » et en cherchant à mettre fin aux « conflits qui défigurent notre monde ».
Il a également souligné l'importance de « garantir et de faire respecter les droits et la dignité de tous », en particulier des plus pauvres et des plus défavorisés, des filles et des femmes, des enfants et des jeunes, et de mettre en place une gouvernance mondiale plus inclusive, en réseau et efficace, comme l'explique en détail son récent rapport intitulé "Notre programme commun".
Les valeurs de paix, de développement, de droits de l'homme et d'opportunités pour tous, qui ont alimenté la Charte des Nations Unies au cours des 76 dernières années, « n'ont pas de date d'expiration », a déclaré António Guterres.
« À l'occasion de la Journée des Nations Unies, unissons-nous derrière ces idéaux, et soyons à la hauteur de la promesse, du potentiel et de l'espoir des Nations Unies », a conclu le Secrétaire général.
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Histoire
24 octobre 2021
Une décennie de dérèglement climatique a vu disparaître 14% des récifs coralliens
ans le Sixième rapport sur l'état des coraux du monde en 2020, des experts du réseau mondial de surveillance des récifs coralliens, financé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), ont recueilli des données auprès de plus de 300 scientifiques de 73 pays, sur une période de 40 ans, y compris deux millions d'observations individuelles.
L'étude a révélé que, presque invariablement, les fortes diminutions de la couverture corallienne correspondent à des augmentations rapides de la température de surface de la mer, ce qui indique leur vulnérabilité aux pics de température, et que ce phénomène risque de s'accentuer à mesure que la planète se réchauffe.
Des écosystèmes inestimables
Les villes coralliennes sous-marines dynamiques abritent jusqu'à 800 espèces différentes de coraux durs et abritent plus de 25% de toute la vie marine, selon le rapport.
Les coraux mous se plient et se balancent parmi les montagnes escarpées de coraux durs, offrant ainsi un habitat supplémentaire aux poissons, escargots et autres créatures marines.
Et les récifs abritent la plus grande biodiversité de tous les écosystèmes du monde, ce qui en fait l'un des plus complexes et des plus précieux de la planète sur le plan biologique.
Le blanchiment du corail
Cependant, lorsque les eaux deviennent trop chaudes, les coraux libèrent leurs micro-algues colorées et prennent une couleur blanche squelettique. Certains brillaient, en produisant naturellement une couche protectrice de pigments néon, avant de blanchir.
Le blanchiment peut être considéré comme la version océanique du « canari dans la mine de corail », car il démontre la sensibilité des coraux à des conditions dangereuses et mortelles », explique le rapport sur l'état des coraux du monde.
Prise de contrôle par les algues
Le passage des récifs coralliens à des récifs dominés par les algues réduit la complexité architecturale et l'intégrité structurelle de ces habitats, ce qui les rend moins riches en biodiversité et leur permet de fournir moins de biens et de services à l'homme.
Selon le rapport, on observe une diminution constante de la couverture de coraux durs depuis 2010, les pires impacts se produisant en Asie du Sud, en Australie, dans le Pacifique, en Asie de l'Est, dans l'océan Indien occidental, dans le Golfe et dans le Golfe d'Oman. La suite
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Histoire
23 octobre 2021
L'ONU à l'Expo de Dubaï : 5 choses à savoir
L'Expo 2020 de Dubaï, qui a été retardée en raison de la pandémie de Covid-19, a officiellement ouvert ses portes vendredi. C’est la première à se tenir au Moyen-Orient. Les Nations Unies organiseront des événements et des expositions dans un « Centre des Nations Unies » dédié, expliquant le rôle central de l'Organisation dans la résolution des problèmes du monde. Voici quelques points à suivre pendant ce « méga-événement » de six mois.
1) Les Expos, c’est quoi ?
Les expositions, également connues sous le nom de « foires mondiales », existent sous diverses formes depuis plus de deux siècles, comme une opportunité pour les nations de présenter de nouvelles technologies, de nouveaux produits et de nouvelles idées.
À l'époque précédant les voyages de masse, elles étaient l'un des rares moyens pour la plupart des gens de découvrir d'autres cultures et de découvrir le monde, et certaines des grandes Expos du XIXe siècle ont eu un impact durable sur les pays dans lesquels elles ont eu lieu.
La Grande Exposition de 1851 à Londres, par exemple, qui s'est déroulée dans un bâtiment emblématique en fonte et en verre nommé The Crystal Palace, a présenté les fruits de la révolution industrielle, tandis que l'Exposition Universelle de 1889 à Paris a présenté la Tour Eiffel, que certains critiques ont rejetée comme une construction laide qui méritait d'être démantelée d'ici la fin de l'événement.
Depuis lors, il est devenu de plus en plus facile de voyager dans différentes parties du monde, mais même au vingtième siècle, plusieurs Expos ont encore laissé une marque durable sur leurs villes hôtes. L'emblématique Space Needle de la ville américaine de Seattle, érigée pour l'Expo de 1962, par exemple, ou l'Atomium de Bruxelles, construit pour l'édition 1958.
2) Que se passe-t-il à l’Expo de Dubaï ?
L'Expo de Dubaï est présentée comme le plus grand événement organisé dans le monde arabe. Elle a été affectée par la pandémie de Covid-19, qui a contraint les organisateurs à repousser le lancement à 2021. Les Emirats arabes unis espèrent que l'Expo relancera leur économie, en particulier le tourisme, qui est un secteur particulièrement important pour le pays.
Pour séduire les visiteurs, un immense site de 4,3 kilomètres carrés, contenant plus de 200 pavillons, a été aménagé dans le désert. Des expériences culturelles, des divertissements, des expositions et des conférences éducatives sont prévus.
Dubaï perpétue la tradition de l'Expo en matière d'architecture innovante, avec le dôme Al Wasl, le plus grand dôme sans support au monde et la plus grande surface de projection à 360 degrés, comme pièce maîtresse, et elle présentera également une technologie innovante : la société de covoiturage Uber devrait présenter ses voitures volantes.
Outre les 192 pavillons nationaux, il existe des « pavillons spéciaux », centrés sur les thèmes de l'opportunité, de la mobilité et de la durabilité. L'un d'eux, le pavillon « Mission Possible », abrite le centre des Nations Unies.
Lire la suite de cet article ICI
La page web du Centre de l’ONU (UN Hub) est ici et contiendra des informations sur les engagements et les événements tout au long des six mois de l'Expo, au fur et à mesure qu'ils seront confirmés.
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Histoire
23 septembre 2021
La pandémie de Covid-19 menace le travail accompli pendant des décennies en faveur du développement
Cette crise sanitaire mondiale a également sapé des décennies de travail en faveur du développement, selon les résultats peu encourageants d’un rapport publié mercredi par la FAO, à la veille d'un Sommet sur les systèmes alimentaires en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.
« Le constat est alarmant : les progrès réalisés au titre de nombreuses cibles des ODD ont été défaits, ce qui a des conséquences majeures sur tous les aspects du développement durable et rend la concrétisation du Programme 2030 encore plus difficile », explique le Statisticien en chef de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Pietro Gennari.
L’analyse, qui s’intitule Tracking progress on food and agriculture-related SDG indicators 2021 [Suivi des progrès des indicateurs des ODD liés à l'alimentation et à l'agriculture 2021], porte sur huit des 17 ODD (1, 2, 5, 6, 10, 12, 14 et 15), sur la base des dernières données et estimations disponibles.
Le rapport indique notamment que le monde prend du retard ou progresse très peu sur plusieurs fronts :
La pandémie de Covid-19 pourrait avoir plongé 83 à 132 millions de personnes supplémentaires dans la faim chronique en 2020, ce qui nous éloigne encore plus de l’objectif Faim zéro.
Un pourcentage inacceptable des aliments (14%) sont perdus dans la chaîne d’approvisionnement avant même d’avoir pu arriver jusqu’au consommateur.
Les systèmes agricoles sont les plus touchés par les pertes économiques dues aux catastrophes.
Les petits producteurs restent défavorisés et, dans les pays en développement, les femmes gagnent moins que les hommes même si elles produisent plus.
L’instabilité des prix s’est accentuée en raison des contraintes liées à la pandémie de Covid-19 et aux mesures de confinement adoptées pour y faire face.
Les progrès en matière de conservation de la diversité génétique des plantes et des animaux pour l’alimentation et l’agriculture restent insuffisants.
Les inégalités entre femmes et hommes concernant les droits sur les terres sont extrêmement répandues.
Des lois et usages discriminatoires continuent de faire obstacle à l’exercice par les femmes de leurs droits fonciers.
Le stress hydrique atteint toujours des niveaux alarmants dans beaucoup de régions, ce qui menace le développement durable.
Le rapport met néanmoins en avant plusieurs domaines dans lesquels la situation évolue de façon positive dont : l’application de mesures de lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INDNR); la gestion durable des forêts; la suppression des subventions à l’exportation dans le secteur agricole; l’investissement destiné à augmenter la productivité agricole dans les pays en développement; l’entrée en franchise de droits, en particulier des produits agricoles, pour les pays en développement et les pays les moins avancés (PMA).
Que peut-on faire ?
Les auteurs du rapport soulignent qu’il faut accroître l’investissement dans l’agriculture, améliorer l’accès des exploitants aux nouvelles techniques agricoles, aux services de crédit et aux sources d’information, soutenir les petits producteurs de nourriture, conserver les ressources phytogénétiques et zoogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture, prendre des mesures pour lutter contre l’instabilité des prix des denrées alimentaires et empêcher des événements potentiellement dangereux de dégénérer en véritables catastrophes.
Ils préconisent également d’agir davantage pour que l’eau soit utilisée plus efficacement dans les régions les plus touchées par un stress hydrique élevé, de mener des interventions mieux ciblées pour réduire les pertes et le gaspillage alimentaires et de mieux protéger les écosystèmes terrestres et forestiers.
Il ressort également du rapport qu’il y a encore beaucoup de travail à accomplir concernant les aspects juridiques et pratiques des droits fonciers des femmes et dans le combat contre la menace que représente la pêche INDNR pour la durabilité de la pêche dans le monde entier.
Enfin, la nécessité d’augmenter de toute urgence la quantité et la qualité des données y est soulignée.
« Alors que la pandémie de Covid-19 se poursuit et que le monde prend encore du retard dans la concrétisation des ODD d’ici à 2030, il est plus essentiel que jamais de rassembler des données récentes d’excellente qualité », a expliqué M. Gennari.
Le Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires est organisé pour sensibiliser l’opinion publique mondiale et intensifier les actions menées pour transformer les systèmes alimentaires, éradiquer la faim, faire reculer les maladies liées à l’alimentation et guérir la planète.
Source ONU
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Communiqué de presse
03 novembre 2021
Discours du Coordonnateur de l'ONU, Alejandro Alvarez, à l'occasion de la Journée des Nations Unie et le 21ème anniversaire de la résolution 1325
76 ans après l’entrée en vigueur de sa Charte, nous célébrons la Journée des Nations Unies dans un contexte de crise sanitaire, d’urgence climatique, d’inégalités qui se creusent, et de nouveaux risques pour la paix et la sécurité internationales.
Nous commémorons aujourd’hui deux dates d’importance majeure pour l’Organisation des Nations Unies et ses Etats membres : la Journée des Nations Unies marque l’anniversaire de l'entrée en vigueur de la Charte fondatrice de l’organisation des Nations Unies le 24 octobre 1945, et le 21ème anniversaire de la résolution 1325 « Femmes, Paix et Sécurité ».
Consulter le texte intégral du discours ci-dessous :
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Communiqué de presse
08 novembre 2021
Le HCR organise une formation sur le système international de protection des réfugiés pour les magistrats en Algérie
Lors de son lancement le 2 novembre, le représentant du HCR en Algérie, Agostino Mulas, a transmis au directeur de l'école des procureurs, la volonté du Bureau d'établir de nouveaux moyens de collaboration, y compris de telles formations sur la protection internationale.
L'atelier interactif de deux jours, qui a lieu les 2 et 3 novembre à Alger, fait partie de l'initiative du HCR visant à renforcer les capacités en matière de droit international des réfugiés et son application pratique en Algérie, pour les acteurs nationaux algériens qui jouent un rôle dans la protection des réfugiés. Cette formation sera suivie d'ateliers pour les procureurs et les juges en Algérie, qui auront lieu les 7 et 8 novembre à Oran et les 15 et 16 novembre à El Oued.
Ces séries de formations sont réalisées avec le soutien et le financement du Programme Régional de Développement et de Protection pour l'Afrique du Nord (RDPP NA) en Algérie de l’Union Européenne, à travers le gouvernement italien.
POUR PLUS D'INFORMATIONS, VEUILLEZ CONTACTER :
Faiza Bentouil Hamache, Assistant Protection Officer Algiers -bentouil@unhcr.rog
Marina Villuendas, Associate Reporting Officer - Algeria - villuend@unhcr.org
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Communiqué de presse
29 octobre 2021
Glasgow : le monde à l’épreuve de l’urgence climatique / Par António Guterres
La crise climatique représente une alerte rouge pour l’humanité.
Les dirigeants du monde seront bientôt mis à l’épreuve à Glasgow lors de la conférence des Nations Unies sur le climat, connue sous le nom de COP26.
Leur action – ou leur inaction – démontrera leur sérieux face à cette urgence planétaire.
Il est difficile de ne pas voir les signes d’avertissement : partout, les températures atteignent de nouveaux sommets ; la biodiversité est à son plus bas niveau ; les océans se réchauffent, s’acidifient et étouffent sous les déchets plastiques. D’ici la fin du siècle, la hausse des températures rendra invivables de vastes étendues de notre planète.
La très respectée revue médicale The Lancet a récemment décrit les changements climatiques comme l’élément le plus déterminant pour la santé humaine dans les années à venir, annonçant une crise à grande échelle marquée par la faim, des maladies respiratoires, des catastrophes meurtrières et des épidémies de maladies infectieuses peut-être pires encore que la COVID-19.
Ces sonnettes d’alarme sont assourdissantes. Et pourtant, les derniers rapports de l’Organisation des Nations Unies nous apportent de nouvelles preuves que les mesures prises jusqu’à présent par les gouvernements ne sont tout simplement pas à la hauteur de ce dont le monde a si désespérément besoin.
Les annonces récentes en faveur de l’action climatique sont certes bienvenues et essentielles, mais ne suffiront pas : malgré cela, notre monde sur la voie d’un réchauffement désastreux bien supérieur à 2 degrés Celsius.
Nous sommes bien loin de l’objectif de 1,5 degré que le monde s’est engagé à atteindre dans l’Accord de Paris. Objectif dont la science nous dit qu’il est la seule solution viable pour notre planète.
Et qui est tout à fait réalisable.
Si nous pouvons au cours de cette décennie réduire les émissions mondiales de 45 % par rapport aux niveaux de 2010.
Si nous parvenons à l’objectif mondial de zéro émission nette d’ici à 2050.
Et si les dirigeants du monde se rendent à Glasgow avec des objectifs audacieux, ambitieux et vérifiables pour 2030, et avec de nouvelles mesures concrètes pour conjurer cette catastrophe.
Les dirigeants du G20 – en particulier – doivent tenir leurs promesses.
Le temps des subtilités diplomatiques est révolu.
Si les gouvernements – en particulier ceux du G20 – n’agissent pas et ne prennent pas la tête de cet effort, l’humanité s’achemine tout droit vers de terribles souffrances.
Mais tous les pays doivent prendre conscience que le modèle de développement traditionnel fondé sur la combustion de carbone signe un arrêt de mort pour leurs économies et pour notre planète.
Nous devons décarboniser dès maintenant, dans tous les secteurs et dans tous les pays. Subventionner non plus les combustibles fossiles mais les énergies renouvelables. Taxer la pollution et non les populations. Imposer les émissions de carbone et réinvestir les fonds dans des infrastructures et des emplois résilients.
Et nous devons abandonner progressivement le charbon – d’ici à 2030 dans les pays de l’OCDE et d’ici à 2040 dans tous les autres. Les gouvernements sont de plus en plus nombreux à prendre l’engagement de ne plus financer le charbon – et le secteur privé doit faire de même, de toute urgence.
Les citoyens attendent – à juste titre – de leurs gouvernements qu’ils montrent la voie. Mais il incombe à chacune et chacun d’entre nous de préserver notre avenir collectif.
Les entreprises doivent réduire leur impact sur le climat et prendre des mesures crédibles pour que leurs activités et leurs flux financiers soient pleinement compatibles avec un avenir à zéro émission nette. L’heure n’est plus aux excuses ou à l’écoblanchiment.
Il est indispensable que les investisseurs – publics comme privés – en fassent de même. Ils doivent se rallier à des initiatives précurseurs telles que la « Net-Zero Asset Owner Alliance » et la caisse des pensions du personnel des Nations Unies, qui a atteint et même dépassé ses objectifs en matière de réduction de l’empreinte carbone de ses investissements avant la date prévue, affichant une baisse de 32 % en 2021.
Dans toutes les sociétés, les citoyens doivent faire des choix plus judicieux et plus responsables, qu’il s’agisse de leur alimentation, de leurs déplacements ou de leurs achats.
Les jeunes – et les militants pour le climat – doivent poursuivre sur leur lancée : exiger des actes de la part de leurs dirigeants et leur demander des comptes.
À tous les niveaux, la solidarité mondiale est nécessaire pour aider tous les pays à opérer cette transition. Les pays en développement sont en proie à des crises de la dette et des liquidités. Il faut les soutenir.
Les banques de développement publiques et multilatérales doivent élargir considérablement leurs portefeuilles d’investissements climat et redoubler d’efforts pour aider les pays à bâtir des économies résilientes et conformes à l’objectif de zéro émission nette. Et le monde développé doit de toute urgence honorer son engagement de consacrer au moins 100 milliards de dollars par an au financement de l’action climatique dans les pays en développement.
Les donateurs et les banques multilatérales de développement doivent faire en sorte qu’au moins la moitié des montants qu’ils versent pour le climat soient consacrés à l’adaptation et à la résilience.
L’Organisation des Nations Unies a été créée il y a 76 ans pour que les États agissent dans le consensus face aux plus grandes menaces qui pèsent sur l’humanité. Mais nous avons rarement eu à affronter une crise comme celle-ci : une crise véritablement existentielle que nous devons surmonter pour préserver non seulement notre génération mais également les générations futures.
Nous n’avons pas d’autre choix. Un avenir où l’augmentation de la température ne dépasse pas 1,5 degré Celsius est le seul avenir viable pour l’humanité.
Les dirigeants doivent s’atteler à la tâche à Glasgow, avant qu’il ne soit trop tard.
António Guterres est le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies
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Communiqué de presse
29 octobre 2021
MESSAGE DU SG DE L'ONU À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DES NATIONS UNIES
Il y a soixante-seize ans était fondée l’Organisation des Nations Unies, porteuse d’espoir pour un monde tout juste sorti des ténèbres d’un conflit catastrophique.
Aujourd’hui, les femmes et les hommes qui composent l’ONU font vivre cet espoir partout sur la planète.
Le COVID-19, les conflits, la faim, la pauvreté et l’urgence climatique nous rappellent que notre monde est loin d’être parfait.
Mais ils montrent aussi clairement que la solidarité est la seule voie possible pour aller de l’avant.
Nous devons agir ensemble pour relever les grands défis auxquels nous sommes confrontés et progresser dans la réalisation des Objectifs de développement durable.
En veillant à ce que chaque personne, partout dans le monde, ait accès aux vaccins contre le COVID-19 le plus rapidement possible.
En protégeant et en faisant respecter les droits et la dignité de tous, en particulier des personnes les plus pauvres et les plus défavorisées, des filles et des femmes, des enfants et des jeunes.
En nous employant à mettre fin aux conflits qui déchirent notre monde.
En prenant des engagements climatiques ambitieux pour sauver notre planète, et en les honorant.
Et en bâtissant une gouvernance mondiale plus inclusive, plus efficace et fonctionnant davantage en réseau, comme détaillé dans mon récent rapport, « Notre Programme commun ».
Les valeurs qui sous-tendent la Charte des Nations Unies depuis 76 ans – la paix, le développement, les droits humains et l’égalité des chances pour tous – n’ont pas de date d’expiration.
À l’occasion de la Journée des Nations Unies, faisons corps autour de ces idéaux et soyons à la hauteur de la promesse, du potentiel et de l’espoir qu’incarne l’ONU.
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Communiqué de presse
20 octobre 2021
Un levier pour un développement plus équitable et résilient, allocution de M. Alejandro Alvarez, Coordonnateur Résident des Nations Unies à la Conférence internationale sur la protection sociale
Monsieur le Président du Conseil National Economique, Sociale et Environnemental, Mesdames, messieurs les représentants de l’Assemblée Populaire Nationale, Professeur Mohamed Belhocine, commissaire à l’éducation, les sciences, la technologie et l’innovation, Madame Mentouri, Honorable assistance
J’ai l’honneur et le plaisir d’être parmi vous pour l’ouverture de cette conférence internationale sur la protection sociale, une thématique qui trouve toute son importance aujourd’hui que le monde tente de se relever de l’impact dévastateur de la COVID-19 tant sur le plan sanitaire, qu’économique et social.
Récemment arrivé en Algérie, je me réjouis d’être parmi vous pour discuter d’un un sujet qui me tient tant à cœur.
La protection sociale est un domaine cher à l’Algérie. Il a en effet fortement contribué à l’amélioration continue de son Indice de Développement Humain le plaçant sur le podium africain. Dès son indépendance, l’Algérie a fait un investissement sans relâche pour l’édification d’un état social.
La protection sociale est également un sujet que les Etats membres des Nations Unies ont placé au centre de son mandat, comme instrument majeur de l’atteinte des Objectifs de Développement durable.
En période de croissance, l’identification des plus vulnérables et les couts grandissants des systèmes de protection sociale sont des défis de taille. En temps de crise, ces questions deviennent des enjeux cruciaux de résilience.
Les effets déjà accablants de la pandémie au niveau mondial sur la perte d’emploi, et leurs conséquences sur l’aggravation de la pauvreté, notamment celle des enfants, et les inégalités, démontrent la centralité de la protection sociale dans la résilience aux chocs. En effet :
Alors que la valeur des richesses détenues par les plus grosses fortunes a augmenté de plus de 3.900 milliards de dollars rien qu’entre mars et décembre 2020, l'impact de la pandémie sur le monde du travail a fait augmenter le nombre de personnes extrêmement pauvres de 119 à 224 millions. C’est la première augmentation de la pauvreté observée depuis plus de 21 ans.
On estime qu’en 2020, 8,8 % du nombre total d'heures travaillées par 255 millions de travailleurs et travailleuses ont été perdues.
Cela correspond à une perte de 3.300 milliards de dollars de revenus du travail hors aides publiques.
A cause de la pandémie, il y aura, en 2021, 75 millions d'emplois de moins qu'avant la crise et qu’en 2022, il y en aura 23 millions d'emplois de moins que prévus.
Il a été estimé qu’en conséquence de la crise socio-économique, un nombre additionnel de 142 millions d’enfants vivaient dans des ménages démunis au sens monétaire à la fin de l’année 2020.
C’est là que les notions de résilience et de développement durable prennent tout leur sens.
En Algérie, le système de protection sociale établi de longue date, dont l’accès gratuit à des services de santé nombreux, ont joué un rôle essentiel dans la réponse apportée à cette crise aux côtés des mesures sanitaires prises par le gouvernement.
Le gouvernement algérien place également au cœur de son plan d’action l’amélioration de la prise en charge des personnes vulnérables, et la préservation et la consolidation du système de sécurité sociale et de retraite.
Ces efforts ainsi que le dialogue social constituent des éléments clefs pour accompagner la diversification économique et la transition énergétique tout en répondant aux besoins des plus vulnérables.
Dans ce cadre, le système des Nations unies en Algérie est heureux de mettre à la disposition du CNESE pour ces deux journées de conférence son expertise en matière de protection sociale :
L’Organisation International du Travail nous présentera la notion de socle de protection sociale avant d’aborder l’adaptation de la protection sociale à l’évolution des nouvelles formes de travail
L’UNICEF nous parlera des systèmes de prestations universelles pour les enfants en réponse à la pauvreté multidimensionnelle
L’Organisation Mondiale de la Sante nous parlera, pour sa part, de l’optimisation des liens entre la couverture sanitaire universelle et la protection sociale,
Le PNUD nous expliquera, par la suite, comment l’approche multidimensionnelle des vulnérabilités permet de s’assurer que la protection sociale ne laisse personne pour compte,
Enfin, la Banque Mondiale traitera la question de la réforme des subventions et des transferts monétaires.
Pour terminer, je citerai la première recommandation du Secrétaire général des Nations Unies, Monsieur Antonio Guterres, dans sa dernière note de synthèse sur le sujet de la protection sociale qui insiste sur la nécessité : « d’Élaborer des stratégies de relance nationales intégrées et inclusives pour la création d'emplois décents, notamment dans les secteurs de l’économie domestique et de l'écologie, ainsi que pour une protection sociale universelle et la réalisation d’une transition juste ; et veiller à ce que ces stratégies soient alignées sur les politiques macroéconomiques et budgétaires et étayées par des données solides ».
Avec son prochain cadre de Coopération pour le Développement Durable 2022-2026, les Nations Unies en Algérie souhaitent mobiliser, au sein d’un partenariat renforcé et efficient, toute leur expertise aux cotés des efforts nationaux pour assurer la pérennité et la performance du système de protection sociale pour une relance durable, créatrice d’emplois décents, et socialement inclusive.
Je vous souhaite plein de succès dans vos travaux.
Je vous remercie.
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