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Histoire
08 mars 2026
Femmes et Justice en Algérie : Des parcours différents, une même promesse d’équité
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Allocution
08 mars 2026
8 Mars | Traite des êtres humains : Agir pour protéger la liberté et la dignité des femmes
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Communiqué de presse
19 février 2026
Le HCR salue le soutien du Japon pour renforcer la protection et les services essentiels en faveur des réfugiés en Algérie
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Les objectifs de développement durable en Algérie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Algérie.
Agir
16 août 2023
Innover, Entreprendre et Préserver l'Environnement dans les STEM : Hadil Mahsene, Finaliste du Bootcamp 'industry’ELLE' de l’ONUDI
Dans le domaine des sciences et de la technologie en Algérie, Hadil Mahsene, jeune étudiante en ingénierie, se démarque en tant que l'une des finalistes distinguées du prestigieux concours "industry’ELLE" lancé par l'ONUDI, incarnant l'esprit novateur & entrepreneurial au sein de la communauté STIM.
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Agir
15 août 2023
Programme CAPDEL : Une histoire de Transformation Personnelle et de Développement Local
Dans un monde en perpétuelle évolution, où les défis du développement durable se font de plus en plus prégnants, l'histoire du jeune Mohyiddine Djebbar, un des coordonnateurs pour le projet CAPDEL du PNUD émerge tel un exemple vivant de transformation personnelle et d'engagement civique.
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Agir
14 août 2023
Développement de la filière du figuier de barbarie : Abderraouf Traïche, un modèle de réussite algérien
Une histoire de succès émerge grâce aux opportunités offertes par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture). À seulement 30 ans, Abderraouf Traïche, originaire de la wilaya de Chlef, incarne le potentiel entrepreneurial et l'esprit de leadership des jeunes.
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Agir
13 août 2023
Jeunes Innovateurs créent des Gants Intelligents pour donner Voix à la langue des Signes en Algérie.
Une initiative soutenue par l'UNICEF, baptisée Projet ImaGen Venture, a permis à un groupe de quatre jeunes talents originaires de Ouargla de réaliser un exploit technologique : la création de gants intelligents capables de traduire le langage des signes en paroles.
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Histoire
08 mars 2026
Femmes et Justice en Algérie : Des parcours différents, une même promesse d’équité
À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des femmes, placée cette année sous le thème « Femmes et Justice », le PNUD en Algérie met en lumière trois initiatives complémentaires menées avec ses partenaires nationaux. Elles visent à renforcer l’accès à la justice, promouvoir l’égalité et consolider l’État de droit au bénéfice des femmes et de l’ensemble des citoyens.Ces projets distincts — le soutien au développement de la carrière des femmes magistrates, l’accompagnement à la réinsertion sociale des détenues (phase 2) avec la DGAPR, et le projet « Soutien à la Cour constitutionnelle, la Constitution au service du citoyen » — convergent vers un objectif commun : garantir justice pour la femme, justice pour le citoyen.Trois parcours, trois histoires humainesDans une juridiction du pays, une magistrate referme son dossier à la fin d’une longue journée. Derrière sa robe noire se cache une femme qui assume de lourdes responsabilités et prend des décisions qui impactent la vie de nombreuses personnes. Grâce aux formations et au mentorat soutenus par le PNUD, elle développe une résilience et un leadership plus sereins, renforçant ainsi l’équilibre et l’efficacité de la justice. Comme le souligne la Représentante résidente du PNUD :« Accompagner une magistrate dans son leadership, soutenir une femme détenue dans sa réinsertion, ou rapprocher la Cour constitutionnelle du citoyen… ils poursuivent une finalité commune : faire en sorte que la justice soit accessible, humaine et protectrice des droits. »Quelques kilomètres plus loin, dans un centre pénitentiaire, une femme participe à un atelier de réinsertion. L’accompagnement psychosocial et la formation professionnelle lui permettent de se projeter au-delà des murs, transformant sa peine en opportunité de reconstruction et de nouvelle autonomie.Dans une salle d’audience, une jeune avocate stagiaire plaide pour la première fois une exception d’inconstitutionnalité. En mobilisant la Constitution comme un outil vivant, elle devient actrice concrète de la protection des droits et libertés des citoyens, contribuant à une justice plus équitable pour toutes et tous. La Représentante résidente rappelle :« En renforçant chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — nous contribuons à un État de droit plus inclusif pour toutes et tous. »Ces trois parcours — leadership judiciaire, réinsertion sociale et justice constitutionnelle — illustrent que, bien que différents, ils se rejoignent sur un point central : construire une justice moderne, inclusive et tournée vers l’égalité.L’appui stratégique du PNUDPour transformer ces initiatives en résultats concrets, le PNUD déploie un appui structuré autour de trois piliers :Leadership : développement de la carrière des magistrates via mentorat, coaching et formations en gestion du stress.Dignité : accompagnement des femmes détenues vers l’autonomie et la réinsertion sociale.Citoyenneté : soutien à la Cour constitutionnelle pour diffuser la culture juridique et améliorer l’accès aux recours, notamment pour les femmes.Des résultats concretsGrâce à cet appui, 72 magistrates ont été formées récemment, avec des juridictions pilotes mises en place pour le mentorat. Près de 150 femmes détenues bénéficient d’espaces de réinsertion socio-professionnelle, tandis que des séminaires internationaux et des journées d’étude locales renforcent l’accès effectif à la justice constitutionnelle.Une justice construite à tous les niveauxCes initiatives démontrent que la justice ne se fragmente pas. Elle se construit à tous les niveaux — dans les carrières, dans les lieux de détention et dans les juridictions suprêmes. Comme le souligne la Représentante résidente du PNUD :
« Nos projets peuvent sembler distincts — accompagner une magistrate dans son leadership, soutenir une femme détenue dans sa réinsertion, ou rapprocher la Cour constitutionnelle du citoyen. Mais ils poursuivent une finalité commune : faire en sorte que la justice soit accessible, humaine et protectrice des droits. Leur complémentarité est notre force. En renforçant chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — nous contribuons à un État de droit plus inclusif pour toutes et tous. »Célébrer l’engagement en faveur de l’égalitéCes histoires montrent que la justice ne se fragmente pas. Chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — contribue à un État de droit plus inclusif. Une magistrate soutenue renforce la qualité des décisions, une femme accompagnée retrouve sa dignité et une jeune avocate forme la société de demain.La Journée internationale des femmes et la Journée nationale de la femme magistrate, célébrée le 10 mars, sont l’occasion de mettre en lumière ces parcours inspirants et de réaffirmer l’engagement du PNUD et de ses partenaires pour que l’égalité et l’accès aux droits ne soient pas seulement des aspirations, mais des réalités concrètes pour chaque Algérienne et chaque Algérien.
« Nos projets peuvent sembler distincts — accompagner une magistrate dans son leadership, soutenir une femme détenue dans sa réinsertion, ou rapprocher la Cour constitutionnelle du citoyen. Mais ils poursuivent une finalité commune : faire en sorte que la justice soit accessible, humaine et protectrice des droits. Leur complémentarité est notre force. En renforçant chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — nous contribuons à un État de droit plus inclusif pour toutes et tous. »Célébrer l’engagement en faveur de l’égalitéCes histoires montrent que la justice ne se fragmente pas. Chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — contribue à un État de droit plus inclusif. Une magistrate soutenue renforce la qualité des décisions, une femme accompagnée retrouve sa dignité et une jeune avocate forme la société de demain.La Journée internationale des femmes et la Journée nationale de la femme magistrate, célébrée le 10 mars, sont l’occasion de mettre en lumière ces parcours inspirants et de réaffirmer l’engagement du PNUD et de ses partenaires pour que l’égalité et l’accès aux droits ne soient pas seulement des aspirations, mais des réalités concrètes pour chaque Algérienne et chaque Algérien.
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Histoire
27 décembre 2025
La 15ᵉ édition du Salon National de l’Innovation met en lumière les jeunes inventeurs algériens
L’École Nationale Polytechnique d’Oran Maurice-Audin a abrité, du 7 au 9 décembre 2025, la quinzième édition du Salon National de l’Innovation, un rendez-vous devenu incontournable pour les porteurs de projets, chercheurs, start-ups et industriels en quête de synergies et de nouvelles opportunités.Organisée par l’Institut National Algérien de la Propriété industrielle (INAPI) et placée sous le haut patronage du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du Ministère de l’Industrie et de la Wilaya d’Oran, cette édition a été ouverte par le Pr. Fouad BOUKLI HACENE, Directeur de l’Ecole. La séance d’ouverture a été en outre marquée par des déclarations faites par le Directeur du Bureau Extérieur de l’Organisation Mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) en Algérie, M. Mohamed Saleck AHMED ETHMANE, M. Nadir AZIZI, Représentant du Ministère de l’Enseignement supérieur et M. Abdelhafid BELMEHDI, Directeur général de l’INAPI. Qui ont tous souligné l’importance de l’innovation comme moteur du progrès social et comme moyen de stimuler la croissance économique, l'emploi et la compétitivité des entreprises et de relever les défis complexes.Cette édition a mis en lumière le dynamisme croissant de l’écosystème national de l’innovation. Un espace d’exposition riche et diversifiéDurant trois jours, des dizaines de porteurs de projets issus d’universités, d’incubateurs et de centres de recherche ont présenté leurs prototypes et solutions technologiques. Les stands installés ont attiré un large public, curieux de découvrir les innovations dans les domaines du numérique, de l’énergie, des matériaux, de l’automatisation, de la santé et de l’environnement.Les visiteurs ont pu assister à des démonstrations pratiques, échanger avec les inventeurs et découvrir des projets prêts à être transformés en produits commercialisables.Rencontres, panels et opportunités d’affairesEn parallèle de l’exposition, le Salon a proposé une série d’ateliers, conférences et panels animés par des experts de l’innovation, de la propriété intellectuelle et de l’entrepreneuriat technologique. Ces rencontres ont permis de sensibiliser les jeunes porteurs de projets sur la protection des idées (en particulier les modalités de dépôt des brevets et des marques), la recherche dans les bases de données de l’OMPI, ainsi que les défis de financement et de l’accès au marché.Des rencontresont également été organisées pour mettre en relation innovateurs et acteurs économiques. Plusieurs contacts prometteurs ont été établis, ouvrant la voie à de futurs partenariats et pouvant donc générer des opportunités commerciales. Un concours du Meilleur Inventeur pour couronner l’événementL’un des moments forts de cette édition a été sans doute le concours du Meilleur Inventeur, organisé en marge du Salon, auquel ont participé cent dix-sept porteurs de projets innovants couvrant des domaines comme l’agriculture, l’environnement, le secteur médical et paramédical ou la mécanique. Les projets en compétition se sont distingués par leur créativité et leur potentiel d’application. À l’issue des délibérations d’un jury composé d’enseignants-chercheurs et d’experts dans le domaine de l’innovation/propriété intellectuelle, quatre lauréats ont été récompensés lors d’une cérémonie officielle, soulignant l’engagement de l’événement à encourager l’excellence, soutenir l’émergence de talents et promouvoir l’innovation. Coordination nationale des CATIComme d’habitude la rencontre annuelle des coordinateurs des Centres d’appui à la technologie et à l’innovation s’est tenue en marge du Salon. Plus de soixante coordinateurs ont assisté à cette rencontre. Ils ont discuté de l’état du réseau national de CATI et, en particulier, de sa restructuration en cours autour de trois piliers thématiques.« Allo Brevet » Le laboratoire de recherche « Innovation des Produits et Systèmes Industriels » de l’Ecole Nationale Polytechnique d’Oran (ENPO) et l’INAPI ont signé en marge du Salon une convention établissant une cellule d’écoute destinée aux porteurs de projets innovants, notamment ceux souhaitant déposer un brevet d’invention. Appelée « Allo Brevet », cette cellule aura à offrir un diagnostic des projets, à faire une évaluation de leur potentiel de brevetabilité, et à assurer un accompagnement dans les démarches techniques, juridiques et méthodologiques nécessaires à la protection de leurs innovations.Une vitrine pour la créativité algérienneCette quinzième édition a confirmé le rôle du Salon comme véritable vitrine nationale de la créativité, en offrant aux jeunes innovateurs un espace de visibilité unique. Les organisateurs ont salué la qualité des projets présentés et l’engouement du public, soulignant l’importance de renforcer les passerelles entre le monde académique et le secteur industriel.Un bilan positif et des perspectives prometteuses À la clôture du Salon, les participants ont exprimé leur satisfaction quant à l’organisation et à l’impact de l’événement. Plusieurs acteurs institutionnels ont réaffirmé leur volonté de soutenir la recherche appliquée et l’innovation technologique, considérées comme des leviers majeurs de développement économique.Avec une participation en hausse et un intérêt croissant des entreprises, la 15ᵉ édition s’impose comme l’une des plus réussies. Elle ouvre la voie à de prochaines éditions encore plus ambitieuses.
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Histoire
02 décembre 2025
TRANSFORM en Algérie : Vers un système national de protection sociale plus intégré, inclusif et résilient
Alger, 23–27 novembre 2025 – L’Algérie a lancé sa première session de formation TRANSFORM, une initiative conjointe du Système des Nations Unies (UNICEF, OIT, CESAO, PNUD) visant à renforcer la gouvernance, la coordination et l’efficacité du système national de protection sociale. La formation s’est tenue à l’École Supérieure de Sécurité Sociale (ESSS) d’Alger et a réuni 30 participants issus de ministères clés, d’institutions publiques et de l’école supérieure de sécurité sociale.La méthodologie TRANSFORM est propre au SNU et se caractérise par son efficacité immédiate pour les politiques publiques transversales grâce à sa pédagogie de transfert de savoir-faire basée sur la mise en situation et la simulation décisionnelle multisectorielle. L’Algérie dispose d’un système de protection sociale solide, fondé sur les principes de solidarité et d’universalité. Toutefois, les transformations économiques, sociales et démographiques rendent nécessaire un renforcement de l’efficacité, de la coordination institutionnelle et de la viabilité financière du système.Comme l’a rappelé Madame Katarina JOHANSSON, représentante de l’UNICEF, cheffe de file du Système des Nations Unies pour ce projet structurant : « TRANSFORM est un outil de leadership, de réflexion stratégique et de transformation profonde des systèmes de protection sociale. Il permet de doter les cadres nationaux de compétences techniques et analytiques pour améliorer la gouvernance, la gestion, le ciblage, le financement et le pilotage des politiques sociales. »Le Ministère des Finances, cheffe de file du Gouvernement à travers la Direction Générale de la Prospective, souligne également l’importance de cette initiative :« TRANSFORM constitue une étape clé dans la modernisation de notre système national de protection sociale. Cette formation permettra de renforcer les capacités techniques des institutions nationales, d’améliorer l’analyse stratégique et de favoriser le dialogue interinstitutionnel. »La représentante du Bureau de l’OIT à Alger, Dr. Aida LAMLOUM, a pour sa part insisté sur le fait que :« Pour l’OIT, TRANSFORM est une occasion de réaffirmer des principes essentiels : le droit à la sécurité sociale pour toutes et tous, l’universalité fondée sur la solidarité, la cohérence des politiques et le rôle fondamental du dialogue social. Ces principes sont au cœur de systèmes inclusifs, efficaces et durables, capables de répondre aux besoins de la population tout au long du cycle de vie. »Objectifs et déroulé de la formation La formation s’est déroulée sur cinq jours (23–27 novembre 2025) et a préparé le dialogue de haut niveau, tenu les 30 novembre et 1er décembre, visant à adopter une feuille de route nationale TRANSFORM pour 2026–2027.Les principaux objectifs de la session incluaient :Le renforcement des compétences techniques et analytiques des cadres nationaux.La consolidation de l’apprentissage intersectoriel et de la coordination institutionnelle.La préparation de l’institutionnalisation de TRANSFORM et de la feuille de route nationale.Le Directeur de l’ESSS a rappelé :« Nous sommes particulièrement heureux de voir réunis aujourd’hui des cadres, des experts, des formateurs et des apprenants issus de différentes institutions, prêts à travailler ensemble et à partager leurs expériences. »Engagement politique et appropriation nationale La session stratégique de haut niveau a permis de mobiliser les décideurs nationaux autour des priorités pour l’institutionnalisation de TRANSFORM. Les discussions ont porté sur :L’outil de diagnostic national.Les enjeux de financement.La méthodologie intersectorielle TRANSFORM.La structuration d’un projet d’appui conjoint (UNICEF, OIT, CESAO et PNUD).Ces travaux ont abouti à l’élaboration d’un projet de feuille de route nationale 2026–2027 pour la mise à l’échelle de TRANSFORM en Algérie. Ce document sera soumis au comité technique et stratégique du projet structurant de renforcement du système de protection sociale, et servira de base à la formalisation des engagements stratégiques des ministères et institutions partenaires.Comme le souligne la DGP du Ministère des Finances : « Cette dynamique nationale vise à renforcer la coordination entre institutions, améliorer l’intégration des programmes, moderniser les systèmes d’information, étendre la couverture de manière équitable et garantir la soutenabilité financière du système. »TRANSFORM : Un partenariat durable pour la protection sociale TRANSFORM repose sur l’appropriation nationale et l’accompagnement du Système des Nations Unies, dans un esprit de co-construction et d’efficacité. L’objectif est de créer un noyau national de formateurs, de contextualiser les modules TRANSFORM et d’intégrer durablement l’approche dans les dispositifs nationaux de formation et de gestion des compétences des institutions publiques.Des possibilités existent pour que l’Algérie devienne elle-même un provider de la méthodologie TRANSFORM pour les pays arabes et d’Afrique allant ainsi au-delà du renforcement de capacités pour concrétiser un réel transfert durable de savoir-faire. Comme le rappelle la Représentante de l'UNICEF : « La protection sociale est un investissement essentiel dans la dignité humaine et la cohésion nationale. TRANSFORM est un engagement collectif de renforcement des capacités pour un système plus intégré, plus inclusif et plus résilient. »Cette initiative illustre la volonté de l’Algérie et du Système des Nations Unies de construire un système de protection sociale plus efficace, équitable et durable, au service des enfants, des familles et des populations.
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Histoire
17 septembre 2025
Un partenariat intersectoriel stratégique pour renforcer le système national de protection sociale en Algérie
Un tournant majeur pour l’AlgérieLe Gouvernement algérien et le Système des Nations Unies ont lancé le 3 septembre 2025 à Alger, la Phase I d’un programme stratégique conjoint visant à moderniser et renforcer la protection sociale pour toutes et tous. Porté par le Ministère des Finances, en collaboration avec quatre autres ministères, avec l’appui du Ministère des Affaires étrangères, ce programme incarne une volonté politique forte : celle de bâtir un système capable de répondre aux défis démographiques et socio-économiques, tout en consolidant l’esprit de solidarité qui caractérise le modèle algérien et qui lui a permis d’être leader en Afrique en matière de Développement Humain.En effet, tandis que l’impact de la pandémie de Covid a démontré partout dans le monde l’impératif de systèmes de protection social résilients aux chocs économiques et financiers, les évolutions sociales telles que l’augmentation de l’espérance de vie et l’accroissement du volume de retraites exercent une pression grandissante sur le système de protection sociale algérien. Par ailleurs, renforcer la pérennité de ce système est nécessaire pour accompagner les mesures a fort impact social et économique prises par l’Etat telles que l’accompagnement des jeunes en recherche d’emploi ou l’allongement du conge maternité. Trois piliers pour un renforcement ambitieuxCette première phase repose sur trois axes complémentaires :Connaître et planifier : une cartographie participative du système de protection sociale, construite dans le cadre d’un dialogue intersectoriel, pour établir une vision partagée et définir les priorités futures.Former à gouverner autrement : le déploiement de l’initiative TRANSFORM ARAB, adaptée au contexte algérien, pour renforcer les capacités des institutions et promouvoir une gestion transversale plus intégrée, inclusive et fondée sur des données probantes.Assurer la viabilité : un renforcement ciblé des compétences en actuariat appliqué à la protection sociale, notamment pour les régimes de retraite, afin de pérenniser la solidité et la soutenabilité financière du système à long terme. Un programme centré sur les personnesAu-delà des dimensions techniques, ce programme illustre un choix stratégique : placer les personnes et les communautés au cœur du développement social. Il vise à renforcer la résilience des ménages, à protéger les plus vulnérables et à promouvoir l’inclusion sociale. Comme l’a souligné Mme Katarina Johansson, Représentante de l’UNICEF en Algérie :« La signature de cette première phase marque une étape importante dans la mise en œuvre d’un partenariat stratégique et structurant entre le Gouvernement algérien et le Système des Nations Unies. Ensemble, nous posons les bases d’un système de protection sociale plus inclusif, plus efficace et plus durable, au service de toutes et de tous. » Un partenariat ONU–Algérie renforcéCette initiative mobilise l’expertise de quatre agences des Nations Unies. L’UNICEF apporte son expérience en matière de protection de l’enfance et d’inclusion sociale, l’OIT met à contribution ses compétences sur le travail décent, la sécurité sociale et l’actuariat, et la CESAO apporte son savoir-faire en analyse socio-économique et en coopération régionale. Le PNUD interviendra lors d’une seconde phase dans le domaine de l’appui aux politiques publiques et à la gouvernance. Ensemble, elles offrent au programme un appui technique intégré, fondé sur les meilleures pratiques internationales et soigneusement adapté au contexte algérien. Un alignement avec les ODD et le CCDDLe programme s’inscrit pleinement dans le Cadre de coopération pour le développement durable (CCDD) 2023–2027, en particulier dans son Résultat 3.5 consacré à la performance et à la résilience de la protection sociale. Il contribue également à l’avancement de plusieurs Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 1 sur l’élimination de la pauvreté, l’ODD 3 sur la santé et le bien-être, l’ODD 5 relatif à l’égalité entre les sexes, l’ODD 8 sur le travail décent et la croissance économique, ainsi que l’ODD 10 visant la réduction des inégalités. Une vision tournée vers l’avenirLa Phase I pose les bases d’une évolution progressive qui sera consolidée et élargie dans les étapes suivantes. Elle permettra d’intégrer davantage les dispositifs existants, de renforcer la gouvernance et d’étendre la couverture, afin de faire de la protection sociale en Algérie un modèle inclusif, équitable et durable – garantissant un avenir plus sûr pour les générations présentes et futures.
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Histoire
10 septembre 2025
L’Algérie et l’OMPI scellent un partenariat stratégique pour l’innovation et la créativité
M. Daren Tang, Directeur général de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), a effectué une visite officielle en Algérie du 2 au 5 septembre 2025. Cette visite a marqué une étape décisive dans le renforcement de la coopération entre l’Algérie et cette institution spécialisée des Nations Unies. Elle a offert au Directeur général de l’OMPI l’opportunité de rencontrer S.E. M. Sifi Ghrieb, Premier ministre par intérim, et plusieurs membres du Gouvernement et d’observer de visu les progrès significatifs réalisés par le pays dans le domaine de l’innovation et de la créativité. Ces rencontres de haut niveau, qui traduisent la volonté partagée d’approfondir la coopération, ont inclus :M. Ahmed Attaf, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines ;M. Kamel Baddari, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ;M. Zouhir Ballalou, Ministre de la Culture et des Arts ;M. Noureddine Ouadah, Ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises. Un partenariat au service de l’innovationCes rencontres ont permis au Directeur général de l’OMPI de prendre connaissance des différentes facettes de la politique nationale en matière d’innovation et de créativité. Les responsables algériens ont présenté les efforts déployés pour encourager la recherche, valoriser les résultats scientifiques, soutenir les startups et promouvoir la culture de l’innovation, soulignant ainsi l’engagement du pays en faveur du développement d’un écosystème innovant et compétitif.Il a ainsi constaté que l’Algérie a mis en place des politiques ambitieuses visant à renforcer la recherche scientifique, encourager l'entrepreneuriat innovant et développer les infrastructures technologiques. Ces initiatives incluent la création de pôles technologiques, le soutien aux start-ups, ainsi que des programmes de formation et de collaboration entre universités et entreprises. Par ailleurs, le Gouvernement investit dans la digitalisation des services publics et dans la promotion des secteurs à forte valeur ajoutée, dans l’objectif de faire émerger une économie plus dynamique, résiliente et tournée vers l’avenir. M. Daren Tang a assuré le Gouvernement algérien de la pleine disponibilité de l’Organisation à accompagner et soutenir les efforts entrepris par l’Algérie en vue de bâtir une économie fondée sur le savoir et de diversifier ses sources de croissance. Il a souligné à cet égard l’importance du projet d’élaboration d’une Stratégie nationale de propriété intellectuelle en cours de lancement et rappelé que, dans le contexte de transition vers une économie fondée sur le savoir, une telle stratégie permettrait d’exploiter plus efficacement le système de propriété intellectuelle, de valoriser les résultats de la recherche, et d’attirer les investissements étrangers. Valorisation de produits de terroirLa visite a par ailleurs permis au Directeur général de rencontrer les porteurs de projets soutenus par l’OMPI en Algérie dont le Miel de Chechar, le Tapis de Babar et de Ghardaïa ainsi que les Dattes Deglet Nour de Tolga. Ces produits, issus d’un savoir-faire traditionnel ancestral et étroitement liés à une origine géographique spécifique, tirent leur authenticité et leur réputation de leur lien avec le territoire. Grace à l’exploitation stratégique des outils de la propriété intellectuelle telles que les marques collectives ou les indications géographiques, les producteurs peuvent accroitre la valeur ajoutée de leurs produits, se prémunir contre les imitations, garantir l’authenticité de leurs produits et préserver leur patrimoine culturel. De plus l’OMPI accompagne ces producteurs à travers une stratégie de marketing spécifiquement conçue pour chacun d’entre eux afin de renforcer la confiance des consommateurs et d’accroitre leur compétitivité sur les marchés. Promotion des industries culturelles et créatives Le Directeur général a également eu l’opportunité de rencontrer les bénéficiaires du projet Moubadart’Art, lancé conjointement l’année dernière avec le Ministère de la Culture et l’Office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), et qui vise soutenir et à promouvoir les industries culturelles et créatives en Algérie. Lors de cette rencontre, les porteurs de projets ont su démontrer la richesse et le potentiel du secteur créatif en Algérie, tout en mettant en avant leur engagement en faveur de la valorisation du patrimoine culturel algérien à travers des initiatives innovantes ainsi que l’importance de la propriété intellectuelle comme levier de développement économique et culturel. Pole scientifique Le programme du Directeur général de l’OMPI a en outre inclus une visite à l’Université des sciences et Technologie-Houari Boumediene au cours de laquelle il a discuté et échangé avec des chercheurs et porteurs de projets innovants. À travers des présentations claires et convaincantes, ces acteurs de l’innovation ont su mettre en valeur la qualité de leurs idées novatrices ainsi que le potentiel considérable de l’Algérie en matière de recherche et de créativité. Cette université favorise la production scientifique à travers ses laboratoires, ses projets de recherche et ses partenariats avec le monde socio-économique et joue un rôle central en tant que pôle scientifique dans le développement et la diffusion des connaissances. Un levier pour les Objectifs de développement durableLa visite a été en outre été l’occasion d’inaugurer le Bureau Extérieur de l’OMPI à Alger – le premier à avoir été établi dans le monde arabe et en Afrique – et qui place l’Algérie au cœur des dynamiques portant sur la créativité, l’innovation et la valorisation du savoir. Ce Bureau Extérieur, qui revêt une importance stratégique et symbolique majeure, constituera une plateforme d’accompagnement des institutions compétentes, des chercheurs, des innovateurs, des créateurs et des entrepreneurs, afin de transformer la propriété intellectuelle en levier de développement économique et social.En offrant un accès direct aux outils et aux services de l’OMPI, il permettra d’accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) :ODD 4 par le renforcement des capacités dans l’enseignement supérieur et la recherche ;ODD 8 et 9 à travers la valorisation de l’innovation, le soutien aux entrepreneurs et la création d’emplois qualifiés ;ODD 11 et 16 en contribuant à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel ;Et, plus largement, ODD 17 en consolidant les partenariats internationaux.Avec cette nouvelle implantation, l’Algérie se rapproche davantage de services et ressources de l’OMPI et devient ainsi mieux outillée pour transformer la propriété intellectuelle en levier de diversification économique, de résilience et d’inclusion sociale. Ce faisant, elle consolide les bases d’un écosystème plus résilient, inclusif et tourné vers l’avenir.
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Communiqué de presse
19 février 2026
Le HCR salue le soutien du Japon pour renforcer la protection et les services essentiels en faveur des réfugiés en Algérie
Cette contribution opportune permettra de renforcer des services essentiels dans les domaines de la santé, de la protection et du bien-être des réfugiés, avec une attention particulière portée aux personnes vivant dans les camps de Tindouf, où les besoins humanitaires continuent d’augmenter dans un contexte de contraintes financières persistantes.Le soutien constant du Japon au HCR depuis 2021 a joué un rôle déterminant dans le maintien d’une assistance vitale en faveur des réfugiés en Algérie. Cette nouvelle contribution permettra au HCR et à ses partenaires de renforcer l’accès à des soins de santé de qualité, d’améliorer les services de protection en particulier pour les femmes, les enfants et d’autres personnes vulnérables et d’améliorer globalement les conditions de vie dans les camps. Exprimant sa reconnaissance, Monsieur Alistair Boulton, Représentant du HCR en Algérie, a souligné l’importance de l’engagement du Japon à un moment critique. « Le soutien du Japon intervient à un moment où les ressources humanitaires sont soumises à une pression croissante, alors même que les besoins des réfugiés continuent d’augmenter », a-t-il déclaré. « Cette contribution répond directement aux priorités définies dans le deuxième Plan de réponse pour les réfugiés dans les camps de Tindouf, lancé en octobre 2025, et permettra au HCR de maintenir des services essentiels, de protéger les plus vulnérables et de préserver la dignité des familles réfugiées. Elle constitue une démonstration forte de l’engagement de longue date du Japon en faveur de la solidarité internationale et de la sécurité humaine. »Dans ce contexte, Son Excellence M. SUZUKI Kotaro, Ambassadeur du Japon en Algérie, a souligné : « Le Gouvernement du Japon, en collaboration avec le HCR, soutient des projets d’assistance aux réfugiés dans le monde entier. Ici en Algérie, nous avons apporté un soutien continu aux réfugiés les plus vulnérables, et ce pour la cinquième fois. « À cette occasion, je souhaite rendre hommage aux efforts de l’Algérie en tant que pays hôte pour la protection des réfugiés et des migrants issus de différents pays et régions. Les projets soutenus ont porté sur des domaines tels que la santé et l’hygiène, la nutrition, ainsi que la protection des femmes et des enfants. Nous respectons les efforts du HCR pour protéger la dignité et la vie des réfugiés en Algérie et dans le monde. Nous espérons que l’assistance du Japon contribuera à soutenir ces efforts. »Le Gouvernement du Japon demeure un partenaire stratégique et précieux du HCR en Algérie. Grâce à son soutien constant et fondé sur des principes, le Japon continue de renforcer les efforts collectifs visant à fournir une assistance vitale et des solutions de protection durables pour les réfugiés, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la coopération multilatérale et des valeurs humanitaires au coeur du mandat du HCR.
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Communiqué de presse
16 février 2026
Algérie : la Croatie apporte sa première contribution au PAM en faveur des réfugiés sahraouis
Ce soutien intervient à un moment critique, alors que le manque de financement menace l'aide apportée à l'une des crises de réfugiés les plus longues au monde. Le PAM salue l'engagement de la Croatie et se réjouit de renforcer ce partenariat. Dans les camps isolés du désert de Tindouf, où les réfugiés sahraouis vivent depuis 1975, l'aide du PAM est vitale. Plus de 80 % de la population dépend en effet entièrement de cette aide pour satisfaire ses besoins alimentaires de base. Grâce à son partenariat avec le Croissant-Rouge algérien, le PAM distribue chaque mois des rations alimentaires adaptées aux besoins nutritionnels, tout en accordant une priorité croissante aux programmes comprenant des initiatives de changement de comportements sociaux (CCS) pour lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes, et promouvoir de meilleures pratiques nutritionnelles.« Nous remercions sincèrement le gouvernement croate pour son soutien aux réfugiés sahraouis et pour son engagement en faveur de l'action humanitaire », a déclaré Aline Rumonge, représentante et directrice pays du PAM en Algérie.« Nous tenons également à exprimer notre gratitude à Son Excellence l'ambassadeur de Croatie en Algérie, dont les efforts ont été déterminants pour concrétiser ce partenariat. Cette contribution nous fournit des ressources vitales pour fournir une aide alimentaire essentielle et renforcer l'efficacité de nos opérations dans les camps. »« C'est avec grand plaisir et honneur que j'ai accueilli la décision de mon gouvernement de reconnaître la nécessité d'aider les réfugiés sahraouis de Tindouf. Ce geste témoigne et confirme les excellentes relations entre l'ambassade de Croatie et le PAM à Alger, un partenariat dont je suis particulièrement fier. J'espère sincèrement que cette coopération entre le gouvernement croate et le PAM se poursuivra et se développera avec succès à l'avenir », a déclaré Ilija Želalić, ambassadeur de Croatie en Algérie.En 2025, le PAM a fourni plus de 22 000 tonnes de nourriture à 133 000 bénéficiaires, dont 8 600 femmes enceintes ou allaitantes, et a effectué des transferts mensuels en espèces pour améliorer la diversité alimentaire et réduire l'anémie. Le PAM a également distribué des aliments nutritifs spécialisés pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez 15 000 enfants de moins de cinq ans.Le PAM en Algérie s'engage à renforcer sa collaboration avec les donateurs gouvernementaux traditionnels et émergents. Le PAM soutient les réfugiés sahraouis en Algérie depuis 1986. Ses opérations dans le pays sont menées et supervisées en coordination avec des organisations nationales et internationales afin de garantir que l'aide alimentaire parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. # # #Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le plus grand organisme humanitaire au monde, il sauve des vies en situations d'urgence et utilise l'assistance alimentaire pour ouvrir une voie vers la paix, la stabilité et la prospérité au profit de ceux qui se relèvent d'un conflit ou d'une catastrophe ou subissent les effets du changement climatique.Suivez-nous sur X @wfp_media @wfp_mena
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Communiqué de presse
04 février 2026
Le Brésil apporte un appui crucial à l’assistance vitale du PAM en Algérie
Pour les réfugiés sahraouis, l’assistance du PAM demeure vitale. Plus de 80 pour cent de la population dépend entièrement de l’aide humanitaire pour couvrir ses besoins alimentaires essentiels. Grâce à son partenariat avec le Croissant-Rouge algérien, le PAM distribue des rations alimentaires mensuelles adaptées aux besoins nutritionnels, tout en accordant une priorité croissante à des programmes — notamment des initiatives de changement social et comportemental (SBCC) — visant à lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes et à promouvoir de meilleures pratiques nutritionnelles. « Nous exprimons notre profonde gratitude au Gouvernement du Brésil pour son soutien constant et indéfectible aux réfugiés sahraouis, ainsi que pour son engagement en faveur des principes humanitaires », a déclaré Aline Rumonge, Représentante et Directrice de pays du PAM en Algérie. « Cette contribution opportune fournit les ressources essentielles nécessaires pour maintenir l’assistance alimentaire et optimiser nos opérations dans les camps. » En 2025, le PAM a fourni plus de 22 000 tonnes de denrées alimentaires à 133 000 bénéficiaires, dont 8 600 femmes enceintes et allaitantes ayant reçu des transferts monétaires mensuels afin d’améliorer la diversité alimentaire et de réduire l’anémie. Le PAM a également distribué des aliments nutritionnels spécialisés pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez 15 000 enfants de moins de cinq ans.« Le Brésil réaffirme son engagement à continuer de soutenir les réfugiés sahraouis vivant près de Tindouf, par des contributions financières et des dons en nature du gouvernement et des sociétés privées. Nous resterons aux côtés des réfugiés sahraouis, en solidarité avec ceux qui vivent depuis de nombreuses années dans des conditions si difficiles. » a déclaré l’Ambassadeur du Brésil en Algérie, Marcos Pinta Gama.Le PAM en Algérie s’engage à élargir sa collaboration avec les donateurs gouvernementaux, tant traditionnels qu’émergents. Le PAM soutient les réfugiés sahraouis en Algérie depuis 1986. Ses opérations dans le pays sont mises en œuvre et suivies en coordination avec des organisations nationales et internationales afin de garantir que l’assistance alimentaire parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. # # #Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le plus grand organisme humanitaire au monde, il sauve des vies en situations d'urgence et utilise l'assistance alimentaire pour ouvrir une voie vers la paix, la stabilité et la prospérité au profit de ceux qui se relèvent d'un conflit ou d'une catastrophe ou subissent les effets du changement climatique.Suivez-nous sur X, anciennement Twitter, @wfp_media @wfp_mena
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Communiqué de presse
25 juin 2025
Les niveaux de malnutrition atteignent un niveau alarmant dans les camps de réfugiés sahraouis, alors que la crise humanitaire s'aggrave
Une enquête récente sur la nutrition dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en Algérie, met en lumière une détérioration alarmante de l'état nutritionnel, en particulier chez les enfants et les femmes. Les résultats préliminaires montrent que le taux de malnutrition aiguë globale (GAM) atteint 13,6 %, le chiffre le plus élevé observé depuis 2010. Et selon les standards de l'OMS, il atteint des niveaux critiques.Cette situation met en péril la santé et la survie des enfants de moins de cinq ans, surtout sans des interventions urgentes. L'étude, conduite par University College London (UCL) avec l'aide de CISP, du HCR, du PAM, du Croissant-Rouge algérien et de la communauté sahraouie, révèle également des faits préoccupants : un enfant sur trois souffre de retard de croissance, ce qui évoque une malnutrition chronique. De plus, 65 % des enfants et 69 % des femmes en âge de procréer et qui ne sont pas enceintes présentent des cas d'anémie. Autre fait alarmant, seulement 25 % des ménages bénéficient d'une alimentation jugée acceptable.Ce constat de dégradation intervient dans un contexte où les financements font défaut : seulement 34 % des 103,9 millions de dollars nécessaires pour le Plan de Réponse aux Réfugiés Sahraouis ont été mobilisés. Savina Ammassari, Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Algérie, alerte sur la situation : « La situation nutritionnelle n’a jamais été aussi critique depuis plus de dix ans. Nous faisons face à une urgence humanitaire réelle. Seule une réponse immédiate et collective de la communauté internationale peut éviter des conséquences irréversibles. »En réponse à cette crise, le HCR, l’UNICEF, l’OMS et le PAM ont unifié leurs efforts pour développer des interventions stratégiques visant à aborder les causes profondes de la malnutrition. Les Nations Unies en Algérie lancent un appel à une mobilisation urgente et renforcée pour faire face efficacement à cette situation d'urgence.
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Communiqué de presse
21 mai 2025
Le Directeur général adjoint de la FAO en visite officielle en Algérie : une journée placée sous le signe du partenariat stratégique
Dans le cadre de sa visite officielle en Algérie, M. Abdelhakim El Waer, Directeur adjoint de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et Représentant régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, a eu une série d’audiences officielles ce lundi 20 mai 2025, visant à renforcer la coopération bilatérale avec la République algérienne démocratique et populaire.Au cours de cette journée diplomatique fructueuse, M. El Waer a été reçu par plusieurs hautes autorités algériennes, notamment : • Le ministre de l’Hydraulique, M. Taha Derbal – Les discussions ont porté sur les opportunités de collaboration autour de la gestion durable des ressources en eau, en lien avec les enjeux croissants de rareté de l’eau et de stress hydrique. Les deux parties ont exprimé leur volonté commune de développer des projets intégrés de résilience hydrique, en réponse aux effets du changement climatique et afin de soutenir l’augmentation des productions agricoles.
Le Ministre a salué l'engagement constant de la FAO, notamment à travers des initiatives innovantes telles que le projet WaPOR, qui utilise les données satellitaires pour améliorer l'efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Ce type de projet contribue à une meilleure planification des ressources hydriques et à la transition vers des pratiques agricoles plus durables. • Le Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Communauté Nationale à l'Etranger et des Affaires Africaines, M. Lounès Magramane – Lors de cette audience, les deux responsables ont salué l’excellence du partenariat entre l’Algérie et la FAO. Ils ont souligné l’importance d’intensifier les efforts conjoints dans les secteurs de l’agriculture, de l’irrigation, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement. L’Algérie a été reconnue pour son rôle actif dans les mécanismes multilatéraux liés à ces enjeux.M. El Waer a également rappelé l’importance pour la FAO d’accompagner l’Algérie dans ses priorités nationales, en mettant à disposition des outils d’alerte précoce pour la gestion des risques phytosanitaires et des programmes de coopération technique.À travers ces échanges , la FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région. • La Ministre de l’Environnement et de la Qualité de Vie, Mme Nadjiba Djilali, a tenu une rencontre constructive avec le bureau de la FAO en Algérie pour discuter des priorités nationales en matière de durabilité environnementale. Elle a réaffirmé l’engagement fort de l’Algérie à s’impliquer activement dans les initiatives environnementales aux niveaux mondial et régional, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).Les échanges ont notamment porté sur les projets phares menés en partenariat avec la FAO, tels que le Projet de développement intégré des massifs des Bibans, qui contribue à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, ainsi que le projet Suberaie, dédié à la gestion durable et à la valorisation des forêts de chêne-liège en Algérie. Ces projets illustrent la coopération dynamique et les résultats concrets issus du partenariat entre la FAO et le gouvernement algérien.La FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région.Pour plus d'informations les projets de la FAO, veuillez contacter : E-mail : yasmina.bachirbouiadjra@fao.org | Télephone : 06 60 74 74 68
Le Ministre a salué l'engagement constant de la FAO, notamment à travers des initiatives innovantes telles que le projet WaPOR, qui utilise les données satellitaires pour améliorer l'efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Ce type de projet contribue à une meilleure planification des ressources hydriques et à la transition vers des pratiques agricoles plus durables. • Le Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Communauté Nationale à l'Etranger et des Affaires Africaines, M. Lounès Magramane – Lors de cette audience, les deux responsables ont salué l’excellence du partenariat entre l’Algérie et la FAO. Ils ont souligné l’importance d’intensifier les efforts conjoints dans les secteurs de l’agriculture, de l’irrigation, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement. L’Algérie a été reconnue pour son rôle actif dans les mécanismes multilatéraux liés à ces enjeux.M. El Waer a également rappelé l’importance pour la FAO d’accompagner l’Algérie dans ses priorités nationales, en mettant à disposition des outils d’alerte précoce pour la gestion des risques phytosanitaires et des programmes de coopération technique.À travers ces échanges , la FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région. • La Ministre de l’Environnement et de la Qualité de Vie, Mme Nadjiba Djilali, a tenu une rencontre constructive avec le bureau de la FAO en Algérie pour discuter des priorités nationales en matière de durabilité environnementale. Elle a réaffirmé l’engagement fort de l’Algérie à s’impliquer activement dans les initiatives environnementales aux niveaux mondial et régional, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).Les échanges ont notamment porté sur les projets phares menés en partenariat avec la FAO, tels que le Projet de développement intégré des massifs des Bibans, qui contribue à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, ainsi que le projet Suberaie, dédié à la gestion durable et à la valorisation des forêts de chêne-liège en Algérie. Ces projets illustrent la coopération dynamique et les résultats concrets issus du partenariat entre la FAO et le gouvernement algérien.La FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région.Pour plus d'informations les projets de la FAO, veuillez contacter : E-mail : yasmina.bachirbouiadjra@fao.org | Télephone : 06 60 74 74 68
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