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Histoire
15 mars 2026
Année Internationale des Agricultrices 2026 : Actrices de la transformation des systèmes agroalimentaires
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11 mars 2026
Célébration de la Journée internationale des femmes au Bureau extérieur de l’OMPI en Algérie : Valoriser l’innovation et la créativité des femmes algériennes
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08 mars 2026
Femmes et Justice en Algérie : Des parcours différents, une même promesse d’équité
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Les objectifs de développement durable en Algérie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Algérie.
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16 août 2023
Innover, Entreprendre et Préserver l'Environnement dans les STEM : Hadil Mahsene, Finaliste du Bootcamp 'industry’ELLE' de l’ONUDI
Dans le domaine des sciences et de la technologie en Algérie, Hadil Mahsene, jeune étudiante en ingénierie, se démarque en tant que l'une des finalistes distinguées du prestigieux concours "industry’ELLE" lancé par l'ONUDI, incarnant l'esprit novateur & entrepreneurial au sein de la communauté STIM.
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15 août 2023
Programme CAPDEL : Une histoire de Transformation Personnelle et de Développement Local
Dans un monde en perpétuelle évolution, où les défis du développement durable se font de plus en plus prégnants, l'histoire du jeune Mohyiddine Djebbar, un des coordonnateurs pour le projet CAPDEL du PNUD émerge tel un exemple vivant de transformation personnelle et d'engagement civique.
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14 août 2023
Développement de la filière du figuier de barbarie : Abderraouf Traïche, un modèle de réussite algérien
Une histoire de succès émerge grâce aux opportunités offertes par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture). À seulement 30 ans, Abderraouf Traïche, originaire de la wilaya de Chlef, incarne le potentiel entrepreneurial et l'esprit de leadership des jeunes.
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13 août 2023
Jeunes Innovateurs créent des Gants Intelligents pour donner Voix à la langue des Signes en Algérie.
Une initiative soutenue par l'UNICEF, baptisée Projet ImaGen Venture, a permis à un groupe de quatre jeunes talents originaires de Ouargla de réaliser un exploit technologique : la création de gants intelligents capables de traduire le langage des signes en paroles.
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Histoire
15 mars 2026
Année Internationale des Agricultrices 2026 : Actrices de la transformation des systèmes agroalimentaires
L’Année internationale des Agricultrices 2026, est l’occasion de mettre à l’honneur le rôle essentiel des femmes rurales dans la transformation des systèmes alimentaires, le développement agricole et la préservation des savoir-faire traditionnels. Actrices clés de la sécurité alimentaire et de la résilience des communautés, elles contribuent chaque jour, souvent dans l’ombre, à nourrir les populations, à dynamiser les économies locales et à protéger les ressources naturelles. Dans les vastes étendues sahariennes de l’Algérie, une petite graine venue d’ailleurs est en train de redéfinir les pratiques agricoles, les habitudes alimentaires et les opportunités économiques. Derrière cette transformation se cache une initiative ambitieuse portée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche.Une introduction progressive, ancrée dans l’expérimentationL’histoire du quinoa en Algérie commence modestement. À travers un projet pilote, des semences sont introduites et testées dans diverses conditions : plaines, hauts-plateaux et oasis. Pendant deux années, des champs expérimentaux sont mis en place, encadrés par des experts nationaux et internationaux.Ces essais ne sont pas seulement techniques, ils sont humains. Des ateliers, des échanges et des évaluations permettent de comprendre comment adapter cette culture aux réalités locales. Progressivement, les premiers résultats ouvrent la voie à une diffusion plus large auprès des agriculteurs.Le rôle clé des communautés localesTrès vite, une évidence s’impose : le succès du quinoa ne repose pas uniquement sur la science, mais sur les personnes. En effet, si les productions sont excellentes dans les hauts-plateaux et en milieu oasien, c’est dans les oasis que le quinoa sera adopté par les petits agriculteurs sahariens qui l’intègrent dans leurs systèmes existants, notamment sous les palmiers dattiers, optimisant ainsi l’utilisation des ressources. Les femmes oasiennes sont des actrices centrales de cette réussite.Responsables des choix alimentaires et des opérations post-récolte, elles jouent un rôle déterminant dans l’adoption du quinoa au sein des foyers. Formées à chaque étape — de la transformation à la valorisation, motivées et appuyées par Mme Halima Khaled, elles contribuent à faire du quinoa bien plus qu’une culture : un levier de changement social.Une dynamique collective et durableAu fil des années, le projet dépasse le cadre expérimental pour devenir une véritable dynamique collective. En 2023, une étape majeure est franchie avec la création de l’association du quinoa d’Oued Righ, en partenariat avec l’Université Kasdi Merbah de Ouargla.Autour de cette initiative gravitent désormais une diversité d’acteurs : agriculteurs, femmes rurales, chercheurs, étudiants et entreprises. Ces dernières, notamment celles spécialisées dans les produits sans gluten, trouvent dans le quinoa local une alternative innovante et prometteuse.Une culture aux ambitions internationalesAujourd’hui, le quinoa algérien dépasse les frontières. Il suscite l’intérêt au-delà du pays, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour son adaptation aux conditions climatiques extrêmes.Au-delà de ses performances agricoles, le quinoa incarne une vision : celle d’une agriculture inclusive, durable et portée par les communautés locales.Une graine d’avenirComme le souligne Mme Halima Khaled, cette aventure est avant tout une histoire de collaboration, d’apprentissage et de persévérance. Une démonstration que l’innovation agricole peut naître dans les environnements les plus inattendus, à condition de placer l’humain au cœur du processus.Aujourd’hui, tous les acteurs engagés poursuivent un objectif commun : donner au quinoa la place qu’il mérite en Algérie, celle d’une culture d’avenir, au service de la sécurité alimentaire, de l’économie locale et de la résilience des territoires. Redonner vie à la Zarbiya Chaouia : le parcours inspirant de Messaouda BoumaarafSur les hauteurs de Khenchela, au cœur de la région de Babar, un savoir-faire ancestral reprend vie grâce à l’engagement d’une femme déterminée, Messaouda Boumaaraf. Artisane et présidente de l’association Jisr pour la préservation de la Zarbiya et du patrimoine Chaouia, elle incarne la transmission entre les générations.« Cette passion, je l’ai héritée de mes parents et de mes grands-parents », confie-t-elle. Plus qu’un simple tapis, la Zarbiya Chaouia est une véritable expression de l’identité culturelle locale. Chaque motif, chaque couleur raconte le quotidien, les traditions et l’histoire des femmes Chaouies et Babariennes.Autrefois reconnue à l’échelle internationale, la Zarbiya de Babar a peu à peu perdu de sa visibilité. Aujourd’hui, Messaouda et son association se mobilisent pour lui redonner son lustre. « Nous voulons valoriser ce savoir-faire et le porter à un niveau digne de son histoire », explique-t-elle avec conviction.Au-delà de la préservation du patrimoine, cette initiative s’inscrit également dans une démarche sociale et environnementale. Respectueuse de l’environnement, la Zarbiya est conçue entièrement à partir de matières premières naturelles, laine ovine et plantes tinctoriales, contribuant ainsi à la réduction des déchets et à la protection de la nature. « Elle est saine, elle ne présente aucun danger pour nos enfants », souligne Messaouda.L’impact social est tout aussi significatif. À travers son activité, elle a permis à de nombreuses femmes rurales, notamment des veuves et des femmes divorcées en situation de vulnérabilité, d’accéder à une source de revenus stable. En leur fournissant du fil et en les accompagnant dans la production, l’association contribue à renforcer leur autonomie économique et à réduire leur dépendance aux aides sociales.Cette reconnaissance s’est concrétisée le 16 avril 2025, avec l’obtention d’un label attribué en collaboration avec UNESCO et le ministère du Tourisme et et de l'Artisanat , consacrant la valeur patrimoniale et artisanale de la Zarbiya de Babar.L’initiative s’inscrit également dans une vision plus large de développement durable. En collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et dans le cadre du projet du Barrage Vert, Messaouda met en lumière les liens étroits entre artisanat, agriculture et environnement. « Pour que la Zarbiya existe, il faut de la laine, donc des moutons. Et pour les moutons, il faut des pâturages. Cela passe par la restauration des écosystèmes et la lutte contre la désertification », explique-t-elle.Ainsi, la Zarbiya devient bien plus qu’un produit artisanal : elle s’intègre dans un système écologique et économique cohérent, contribuant à la résilience des communautés rurales.Aujourd’hui, Messaouda aspire à aller encore plus loin. Elle souhaite renforcer les capacités des femmes artisanes à travers des formations et continuer à développer cette filière avec l’appui de la FAO, afin de faire face aux défis climatiques croissants.À travers son engagement, Messaouda Boumaaraf démontre qu’en valorisant les savoirs traditionnels, il est possible de créer des opportunités durables, de préserver l’environnement et de redonner espoir aux communautés rurales. De la formation à l’entrepreneuriat vert : le parcours inspirant de Rayane Bouchra Lagha À seulement 26 ans, Rayane Bouchra Lagha, originaire de la wilaya de Khenchela, incarne une nouvelle génération d’entrepreneures engagées pour une agriculture innovante et durable. Ingénieure en biotechnologie végétale, elle est aujourd’hui directrice de son entreprise « Rayane Bio », spécialisée dans l’extraction des huiles essentielles et végétales ainsi que dans la production et la transformation du safran.Son parcours débute en 2021, à l’issue de ses études universitaires, lorsqu’elle participe à une formation technique sur l’extraction des huiles essentielles et végétales organisée dans le cadre d’un programme de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec la Direction des Forêts et l’École Nationale des Forêts. Cette expérience constitue un véritable tournant. « Cette formation m’a donné les bases techniques et la confiance nécessaires pour me lancer », explique-t-elle.Dans une région reconnue pour son potentiel en plantes médicinales et aromatiques, notamment le romarin, Rayane identifie rapidement une opportunité à fort impact. En 2023, avec des moyens limités mais une détermination sans faille, elle lance son propre projet. Elle investit dans une petite unité d’extraction, réalise une étude de marché, obtient sa carte d’artisan et entame la production.Parallèlement, elle s’implique activement dans le développement du secteur agricole. Elle devient présidente d’une association d’agriculteurs pour le développement et l’investissement agricole, et consultante auprès de la Fédération nationale des investisseurs et exportateurs.Mais le chemin de l’entrepreneuriat n’est pas sans obstacles. Rayane fait face à plusieurs défis majeurs : un accès limité au financement pour développer son activité, des contraintes administratives complexes et des difficultés liées à la commercialisation de ses produits.Son engagement et sa persévérance seront finalement récompensés en 2024, où elle participe à un programme d’innovation soutenu par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et financé par l’Union européenne. Ce programme lui permet de renforcer son projet et d’envisager son expansion. Avec l’appui combiné des programmes de la FAO et du PNUD, elle a pu consolidé ses capacités techniques et entrepreneuriales.Aujourd’hui, son initiative va bien au-delà d’un projet individuel. En développant son activité, Rayane contribue à créer des opportunités d’emploi pour les jeunes femmes et hommes de sa région, tout en valorisant les ressources locales.Son ambition est claire : « Mon rêve est de créer une véritable usine de production d’huiles essentielles et végétales, à la hauteur du potentiel de Khenchela en plantes médicinales et aromatiques ».À travers son parcours, Rayane Bouchra Lagha démontre que l’innovation, la formation et l’accompagnement peuvent transformer des idées en projets concrets, porteurs de développement économique et social durable.
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Histoire
11 mars 2026
Célébration de la Journée internationale des femmes au Bureau extérieur de l’OMPI en Algérie : Valoriser l’innovation et la créativité des femmes algériennes
Le Bureau Extérieur de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) en Algérie a organisé, en coordination avec l’Institut National Algérien de la Propriété Industrielle (INAPI), une célébration dédiée à la reconnaissance du rôle croissant des femmes algériennes dans les domaines de l’innovation, de la créativité et de l’entrepreneuriat.Ouvert par le Directeur du Bureau Extérieur, M. Mohamed Saleck AHMED ETHMANE, cet événement hybride, qui a réuni plus de 60 femmes innovatrices, a constitué une occasion privilégiée de mettre en lumière les contributions significatives des femmes en Algérie dans la recherche scientifique, les industries créatives, la technologie et le développement d’initiatives entrepreneuriales innovantes. Les échanges ont mis en avant la participation, de plus en plus significative, des femmes algériennes à la production de connaissances, au développement de solutions innovantes et à la valorisation de la créativité nationale. Au cours de cette rencontre, plusieurs femmes innovatrices et entrepreneures ont également partagé leurs expériences et leurs parcours professionnels. À travers leurs témoignages, elles ont évoqué les défis rencontrés dans la concrétisation de leurs projets, mais aussi les opportunités offertes par l’innovation et la propriété intellectuelle pour transformer leurs idées en initiatives porteuses de valeur. Ces échanges ont constitué une source d’inspiration pour les participants, tout en illustrant la diversité et le dynamisme des initiatives portées par les femmes en Algérie.En marge de la célébration, un espace d’exposition a également été aménagé pour permettre à plusieurs femmes entrepreneures et créatrices de présenter leurs produits et créations. À travers des stands dédiés, ces participantes ont mis en valeur des produits innovants, des marques et des créations originales, témoignant du potentiel créatif et entrepreneurial des femmes algériennes. Cette initiative a offert une visibilité concrète à leurs réalisations et a illustré le rôle de la propriété intellectuelle comme levier de valorisation et de protection de leurs idées et de leur savoir-faire.Les interventions ont également mis l’accent sur l’importance de renforcer la participation des femmes dans le système de la propriété intellectuelle, notamment à travers le dépôt de brevets, de marques et de créations protégées. Au cours des dernières années, l’Algérie a réalisé des progrès notables pour réduire le fossé entre les hommes et les femmes dans les filières de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Les politiques publiques ont encouragé l’accès des femmes à l’université, ce qui s’est traduit par une présence féminine croissante dans de nombreux domaines académiques. Aujourd’hui, les étudiantes représentent une part importante, et souvent majoritaire, des effectifs dans plusieurs universités et écoles supérieures. Par ailleurs, des initiatives visant à promouvoir la participation des femmes à la recherche scientifique, à soutenir leur carrière académique et à renforcer leur représentation dans les projets de recherche ont contribué à améliorer progressivement l’égalité des chances. Cette dynamique est reflétée également par l’essor de l’entreprenariat féminin où le nombre de femmes inscrites au registre du commerce en Algérie a connu une hausse de 37 % entre fin 2019 et mars 2026. Ces avancées témoignent d’une évolution positive vers une meilleure inclusion des femmes dans les secteurs du savoir, même si certains défis persistent et méritent d’être davantage pris en charge.Dans cette perspective, les participants ont souligné l’importance de promouvoir un environnement plus favorable permettant aux femmes d’accéder pleinement aux ressources, aux opportunités et aux outils nécessaires pour transformer leurs idées en innovations concrètes. La sensibilisation à la propriété intellectuelle, le renforcement des capacités et l’accompagnement des femmes inventrices, créatrices et entrepreneures figurent parmi les leviers essentiels pour encourager leur participation et valoriser leurs contributions.Organisée en coordination avec l’INAPI, cette célébration reflète la volonté commune des institutions partenaires de soutenir et d’encourager l’émergence d’un écosystème d’innovation plus inclusif en Algérie. À travers des initiatives conjointes de sensibilisation et de coopération, l’OMPI et l’INAPI œuvrent à renforcer la place des femmes dans le paysage de l’innovation et de la créativité. La célébration de cette journée a ainsi permis de rappeler que l’autonomisation des femmes et leur participation active à l’innovation constituent des facteurs essentiels de développement économique et social. En soutenant la valorisation des talents et les initiatives des femmes algériennes, l’OMPI réaffirme son engagement à promouvoir une innovation plus inclusive, au bénéfice de toute la société.
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Histoire
08 mars 2026
Femmes et Justice en Algérie : Des parcours différents, une même promesse d’équité
À l’occasion du 8 mars, Journée internationale des femmes, placée cette année sous le thème « Femmes et Justice », le PNUD en Algérie met en lumière trois initiatives complémentaires menées avec ses partenaires nationaux. Elles visent à renforcer l’accès à la justice, promouvoir l’égalité et consolider l’État de droit au bénéfice des femmes et de l’ensemble des citoyens.Ces projets distincts — le soutien au développement de la carrière des femmes magistrates, l’accompagnement à la réinsertion sociale des détenues (phase 2) avec la DGAPR, et le projet « Soutien à la Cour constitutionnelle, la Constitution au service du citoyen » — convergent vers un objectif commun : garantir justice pour la femme, justice pour le citoyen.Trois parcours, trois histoires humainesDans une juridiction du pays, une magistrate referme son dossier à la fin d’une longue journée. Derrière sa robe noire se cache une femme qui assume de lourdes responsabilités et prend des décisions qui impactent la vie de nombreuses personnes. Grâce aux formations et au mentorat soutenus par le PNUD, elle développe une résilience et un leadership plus sereins, renforçant ainsi l’équilibre et l’efficacité de la justice. Comme le souligne la Représentante résidente du PNUD :« Accompagner une magistrate dans son leadership, soutenir une femme détenue dans sa réinsertion, ou rapprocher la Cour constitutionnelle du citoyen… ils poursuivent une finalité commune : faire en sorte que la justice soit accessible, humaine et protectrice des droits. »Quelques kilomètres plus loin, dans un centre pénitentiaire, une femme participe à un atelier de réinsertion. L’accompagnement psychosocial et la formation professionnelle lui permettent de se projeter au-delà des murs, transformant sa peine en opportunité de reconstruction et de nouvelle autonomie.Dans une salle d’audience, une jeune avocate stagiaire plaide pour la première fois une exception d’inconstitutionnalité. En mobilisant la Constitution comme un outil vivant, elle devient actrice concrète de la protection des droits et libertés des citoyens, contribuant à une justice plus équitable pour toutes et tous. La Représentante résidente rappelle :« En renforçant chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — nous contribuons à un État de droit plus inclusif pour toutes et tous. »Ces trois parcours — leadership judiciaire, réinsertion sociale et justice constitutionnelle — illustrent que, bien que différents, ils se rejoignent sur un point central : construire une justice moderne, inclusive et tournée vers l’égalité.L’appui stratégique du PNUDPour transformer ces initiatives en résultats concrets, le PNUD déploie un appui structuré autour de trois piliers :Leadership : développement de la carrière des magistrates via mentorat, coaching et formations en gestion du stress.Dignité : accompagnement des femmes détenues vers l’autonomie et la réinsertion sociale.Citoyenneté : soutien à la Cour constitutionnelle pour diffuser la culture juridique et améliorer l’accès aux recours, notamment pour les femmes.Des résultats concretsGrâce à cet appui, 72 magistrates ont été formées récemment, avec des juridictions pilotes mises en place pour le mentorat. Près de 150 femmes détenues bénéficient d’espaces de réinsertion socio-professionnelle, tandis que des séminaires internationaux et des journées d’étude locales renforcent l’accès effectif à la justice constitutionnelle.Une justice construite à tous les niveauxCes initiatives démontrent que la justice ne se fragmente pas. Elle se construit à tous les niveaux — dans les carrières, dans les lieux de détention et dans les juridictions suprêmes. Comme le souligne la Représentante résidente du PNUD :
« Nos projets peuvent sembler distincts — accompagner une magistrate dans son leadership, soutenir une femme détenue dans sa réinsertion, ou rapprocher la Cour constitutionnelle du citoyen. Mais ils poursuivent une finalité commune : faire en sorte que la justice soit accessible, humaine et protectrice des droits. Leur complémentarité est notre force. En renforçant chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — nous contribuons à un État de droit plus inclusif pour toutes et tous. »Célébrer l’engagement en faveur de l’égalitéCes histoires montrent que la justice ne se fragmente pas. Chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — contribue à un État de droit plus inclusif. Une magistrate soutenue renforce la qualité des décisions, une femme accompagnée retrouve sa dignité et une jeune avocate forme la société de demain.La Journée internationale des femmes et la Journée nationale de la femme magistrate, célébrée le 10 mars, sont l’occasion de mettre en lumière ces parcours inspirants et de réaffirmer l’engagement du PNUD et de ses partenaires pour que l’égalité et l’accès aux droits ne soient pas seulement des aspirations, mais des réalités concrètes pour chaque Algérienne et chaque Algérien.
« Nos projets peuvent sembler distincts — accompagner une magistrate dans son leadership, soutenir une femme détenue dans sa réinsertion, ou rapprocher la Cour constitutionnelle du citoyen. Mais ils poursuivent une finalité commune : faire en sorte que la justice soit accessible, humaine et protectrice des droits. Leur complémentarité est notre force. En renforçant chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — nous contribuons à un État de droit plus inclusif pour toutes et tous. »Célébrer l’engagement en faveur de l’égalitéCes histoires montrent que la justice ne se fragmente pas. Chaque maillon de la chaîne — institutionnel, professionnel et humain — contribue à un État de droit plus inclusif. Une magistrate soutenue renforce la qualité des décisions, une femme accompagnée retrouve sa dignité et une jeune avocate forme la société de demain.La Journée internationale des femmes et la Journée nationale de la femme magistrate, célébrée le 10 mars, sont l’occasion de mettre en lumière ces parcours inspirants et de réaffirmer l’engagement du PNUD et de ses partenaires pour que l’égalité et l’accès aux droits ne soient pas seulement des aspirations, mais des réalités concrètes pour chaque Algérienne et chaque Algérien.
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Histoire
08 mars 2026
Zerbiyet Babar | Valoriser un héritage ancestral grâce à la marque collective
Au cœur de la région de Babar, dans la Wilaya de Khenchela, le tapis traditionnel « Zerbiyet Babar » incarne un patrimoine culturel transmis de génération en génération. Bien plus qu’un simple produit artisanal, il représente l’identité, le savoir-faire et la mémoire collective des artisanes de la région.
Cependant, malgré la richesse de cet héritage, les artisanes faisaient face à plusieurs défis dont l’absence de structuration, la difficulté d’accès aux marchés, le manque de protection juridique et la concurrence déloyale.
C’est dans ce contexte que l’Organisation Mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) a apporté un appui structurant et stratégique. Les talents locaux ont ainsi été regroupés au sein d’une dynamique collective structurée au sein d’une Coordination unique, tandis qu’un cahier des charges fixant des normes précises a été élaboré afin d’assurer la qualité, l’authenticité et l’harmonisation des pratiques. Cette démarche a permis de protéger le patrimoine artisanal contre les imitations et de le valoriser comme un véritable actif économique stratégique.
Rencontre du directeur de Bureau de l’OMPI en Algérie à Khenchela avec les artisanes.
Aujourd’hui, 100 femmes artisanes sont engagées dans cette nouvelle dynamique. Elles ont bénéficié de formations gratuites, notamment dans la production et la teinture naturelle de la laine comme dans le domaine de la propriété intellectuelle, et ont appris à protéger leur savoir-faire ainsi qu’à structurer leur activité. Cet accompagnement a culminé avec l’obtention et l’enregistrement d’une marque collective garantissant la protection juridique de leur produit et de son origine.
Bénéficiaires d’une formation sur la propriété intellectuelle
Par la suite une phase marketing visant à assurer la visibilité du produit et à promouvoir sa commercialisation, entre autres à travers une plateforme en ligne ASSILEN et les réseaux sociaux, a été lancée. Grace à cet appui circonstancié ce regroupement d’artisanes a ainsi renforcé son autonomie économique et créé les conditions d’un accès plus sûr et plus large à de nouveaux marchés.
Aujourd’hui, Zerbiyet Babar n’est plus uniquement un symbole culturel : c’est un modèle de valorisation économique du patrimoine, démontrant comment la propriété intellectuelle peut devenir un levier concret de développement local et d’autonomisation des femmes.
Cependant, malgré la richesse de cet héritage, les artisanes faisaient face à plusieurs défis dont l’absence de structuration, la difficulté d’accès aux marchés, le manque de protection juridique et la concurrence déloyale.
C’est dans ce contexte que l’Organisation Mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) a apporté un appui structurant et stratégique. Les talents locaux ont ainsi été regroupés au sein d’une dynamique collective structurée au sein d’une Coordination unique, tandis qu’un cahier des charges fixant des normes précises a été élaboré afin d’assurer la qualité, l’authenticité et l’harmonisation des pratiques. Cette démarche a permis de protéger le patrimoine artisanal contre les imitations et de le valoriser comme un véritable actif économique stratégique.
Rencontre du directeur de Bureau de l’OMPI en Algérie à Khenchela avec les artisanes.
Aujourd’hui, 100 femmes artisanes sont engagées dans cette nouvelle dynamique. Elles ont bénéficié de formations gratuites, notamment dans la production et la teinture naturelle de la laine comme dans le domaine de la propriété intellectuelle, et ont appris à protéger leur savoir-faire ainsi qu’à structurer leur activité. Cet accompagnement a culminé avec l’obtention et l’enregistrement d’une marque collective garantissant la protection juridique de leur produit et de son origine.
Bénéficiaires d’une formation sur la propriété intellectuelle
Par la suite une phase marketing visant à assurer la visibilité du produit et à promouvoir sa commercialisation, entre autres à travers une plateforme en ligne ASSILEN et les réseaux sociaux, a été lancée. Grace à cet appui circonstancié ce regroupement d’artisanes a ainsi renforcé son autonomie économique et créé les conditions d’un accès plus sûr et plus large à de nouveaux marchés.
Aujourd’hui, Zerbiyet Babar n’est plus uniquement un symbole culturel : c’est un modèle de valorisation économique du patrimoine, démontrant comment la propriété intellectuelle peut devenir un levier concret de développement local et d’autonomisation des femmes.
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Histoire
27 décembre 2025
La 15ᵉ édition du Salon National de l’Innovation met en lumière les jeunes inventeurs algériens
L’École Nationale Polytechnique d’Oran Maurice-Audin a abrité, du 7 au 9 décembre 2025, la quinzième édition du Salon National de l’Innovation, un rendez-vous devenu incontournable pour les porteurs de projets, chercheurs, start-ups et industriels en quête de synergies et de nouvelles opportunités.Organisée par l’Institut National Algérien de la Propriété industrielle (INAPI) et placée sous le haut patronage du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du Ministère de l’Industrie et de la Wilaya d’Oran, cette édition a été ouverte par le Pr. Fouad BOUKLI HACENE, Directeur de l’Ecole. La séance d’ouverture a été en outre marquée par des déclarations faites par le Directeur du Bureau Extérieur de l’Organisation Mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) en Algérie, M. Mohamed Saleck AHMED ETHMANE, M. Nadir AZIZI, Représentant du Ministère de l’Enseignement supérieur et M. Abdelhafid BELMEHDI, Directeur général de l’INAPI. Qui ont tous souligné l’importance de l’innovation comme moteur du progrès social et comme moyen de stimuler la croissance économique, l'emploi et la compétitivité des entreprises et de relever les défis complexes.Cette édition a mis en lumière le dynamisme croissant de l’écosystème national de l’innovation. Un espace d’exposition riche et diversifiéDurant trois jours, des dizaines de porteurs de projets issus d’universités, d’incubateurs et de centres de recherche ont présenté leurs prototypes et solutions technologiques. Les stands installés ont attiré un large public, curieux de découvrir les innovations dans les domaines du numérique, de l’énergie, des matériaux, de l’automatisation, de la santé et de l’environnement.Les visiteurs ont pu assister à des démonstrations pratiques, échanger avec les inventeurs et découvrir des projets prêts à être transformés en produits commercialisables.Rencontres, panels et opportunités d’affairesEn parallèle de l’exposition, le Salon a proposé une série d’ateliers, conférences et panels animés par des experts de l’innovation, de la propriété intellectuelle et de l’entrepreneuriat technologique. Ces rencontres ont permis de sensibiliser les jeunes porteurs de projets sur la protection des idées (en particulier les modalités de dépôt des brevets et des marques), la recherche dans les bases de données de l’OMPI, ainsi que les défis de financement et de l’accès au marché.Des rencontresont également été organisées pour mettre en relation innovateurs et acteurs économiques. Plusieurs contacts prometteurs ont été établis, ouvrant la voie à de futurs partenariats et pouvant donc générer des opportunités commerciales. Un concours du Meilleur Inventeur pour couronner l’événementL’un des moments forts de cette édition a été sans doute le concours du Meilleur Inventeur, organisé en marge du Salon, auquel ont participé cent dix-sept porteurs de projets innovants couvrant des domaines comme l’agriculture, l’environnement, le secteur médical et paramédical ou la mécanique. Les projets en compétition se sont distingués par leur créativité et leur potentiel d’application. À l’issue des délibérations d’un jury composé d’enseignants-chercheurs et d’experts dans le domaine de l’innovation/propriété intellectuelle, quatre lauréats ont été récompensés lors d’une cérémonie officielle, soulignant l’engagement de l’événement à encourager l’excellence, soutenir l’émergence de talents et promouvoir l’innovation. Coordination nationale des CATIComme d’habitude la rencontre annuelle des coordinateurs des Centres d’appui à la technologie et à l’innovation s’est tenue en marge du Salon. Plus de soixante coordinateurs ont assisté à cette rencontre. Ils ont discuté de l’état du réseau national de CATI et, en particulier, de sa restructuration en cours autour de trois piliers thématiques.« Allo Brevet » Le laboratoire de recherche « Innovation des Produits et Systèmes Industriels » de l’Ecole Nationale Polytechnique d’Oran (ENPO) et l’INAPI ont signé en marge du Salon une convention établissant une cellule d’écoute destinée aux porteurs de projets innovants, notamment ceux souhaitant déposer un brevet d’invention. Appelée « Allo Brevet », cette cellule aura à offrir un diagnostic des projets, à faire une évaluation de leur potentiel de brevetabilité, et à assurer un accompagnement dans les démarches techniques, juridiques et méthodologiques nécessaires à la protection de leurs innovations.Une vitrine pour la créativité algérienneCette quinzième édition a confirmé le rôle du Salon comme véritable vitrine nationale de la créativité, en offrant aux jeunes innovateurs un espace de visibilité unique. Les organisateurs ont salué la qualité des projets présentés et l’engouement du public, soulignant l’importance de renforcer les passerelles entre le monde académique et le secteur industriel.Un bilan positif et des perspectives prometteuses À la clôture du Salon, les participants ont exprimé leur satisfaction quant à l’organisation et à l’impact de l’événement. Plusieurs acteurs institutionnels ont réaffirmé leur volonté de soutenir la recherche appliquée et l’innovation technologique, considérées comme des leviers majeurs de développement économique.Avec une participation en hausse et un intérêt croissant des entreprises, la 15ᵉ édition s’impose comme l’une des plus réussies. Elle ouvre la voie à de prochaines éditions encore plus ambitieuses.
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Communiqué de presse
19 février 2026
Le HCR salue le soutien du Japon pour renforcer la protection et les services essentiels en faveur des réfugiés en Algérie
Cette contribution opportune permettra de renforcer des services essentiels dans les domaines de la santé, de la protection et du bien-être des réfugiés, avec une attention particulière portée aux personnes vivant dans les camps de Tindouf, où les besoins humanitaires continuent d’augmenter dans un contexte de contraintes financières persistantes.Le soutien constant du Japon au HCR depuis 2021 a joué un rôle déterminant dans le maintien d’une assistance vitale en faveur des réfugiés en Algérie. Cette nouvelle contribution permettra au HCR et à ses partenaires de renforcer l’accès à des soins de santé de qualité, d’améliorer les services de protection en particulier pour les femmes, les enfants et d’autres personnes vulnérables et d’améliorer globalement les conditions de vie dans les camps. Exprimant sa reconnaissance, Monsieur Alistair Boulton, Représentant du HCR en Algérie, a souligné l’importance de l’engagement du Japon à un moment critique. « Le soutien du Japon intervient à un moment où les ressources humanitaires sont soumises à une pression croissante, alors même que les besoins des réfugiés continuent d’augmenter », a-t-il déclaré. « Cette contribution répond directement aux priorités définies dans le deuxième Plan de réponse pour les réfugiés dans les camps de Tindouf, lancé en octobre 2025, et permettra au HCR de maintenir des services essentiels, de protéger les plus vulnérables et de préserver la dignité des familles réfugiées. Elle constitue une démonstration forte de l’engagement de longue date du Japon en faveur de la solidarité internationale et de la sécurité humaine. »Dans ce contexte, Son Excellence M. SUZUKI Kotaro, Ambassadeur du Japon en Algérie, a souligné : « Le Gouvernement du Japon, en collaboration avec le HCR, soutient des projets d’assistance aux réfugiés dans le monde entier. Ici en Algérie, nous avons apporté un soutien continu aux réfugiés les plus vulnérables, et ce pour la cinquième fois. « À cette occasion, je souhaite rendre hommage aux efforts de l’Algérie en tant que pays hôte pour la protection des réfugiés et des migrants issus de différents pays et régions. Les projets soutenus ont porté sur des domaines tels que la santé et l’hygiène, la nutrition, ainsi que la protection des femmes et des enfants. Nous respectons les efforts du HCR pour protéger la dignité et la vie des réfugiés en Algérie et dans le monde. Nous espérons que l’assistance du Japon contribuera à soutenir ces efforts. »Le Gouvernement du Japon demeure un partenaire stratégique et précieux du HCR en Algérie. Grâce à son soutien constant et fondé sur des principes, le Japon continue de renforcer les efforts collectifs visant à fournir une assistance vitale et des solutions de protection durables pour les réfugiés, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la coopération multilatérale et des valeurs humanitaires au coeur du mandat du HCR.
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Communiqué de presse
16 février 2026
Algérie : la Croatie apporte sa première contribution au PAM en faveur des réfugiés sahraouis
Ce soutien intervient à un moment critique, alors que le manque de financement menace l'aide apportée à l'une des crises de réfugiés les plus longues au monde. Le PAM salue l'engagement de la Croatie et se réjouit de renforcer ce partenariat. Dans les camps isolés du désert de Tindouf, où les réfugiés sahraouis vivent depuis 1975, l'aide du PAM est vitale. Plus de 80 % de la population dépend en effet entièrement de cette aide pour satisfaire ses besoins alimentaires de base. Grâce à son partenariat avec le Croissant-Rouge algérien, le PAM distribue chaque mois des rations alimentaires adaptées aux besoins nutritionnels, tout en accordant une priorité croissante aux programmes comprenant des initiatives de changement de comportements sociaux (CCS) pour lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes, et promouvoir de meilleures pratiques nutritionnelles.« Nous remercions sincèrement le gouvernement croate pour son soutien aux réfugiés sahraouis et pour son engagement en faveur de l'action humanitaire », a déclaré Aline Rumonge, représentante et directrice pays du PAM en Algérie.« Nous tenons également à exprimer notre gratitude à Son Excellence l'ambassadeur de Croatie en Algérie, dont les efforts ont été déterminants pour concrétiser ce partenariat. Cette contribution nous fournit des ressources vitales pour fournir une aide alimentaire essentielle et renforcer l'efficacité de nos opérations dans les camps. »« C'est avec grand plaisir et honneur que j'ai accueilli la décision de mon gouvernement de reconnaître la nécessité d'aider les réfugiés sahraouis de Tindouf. Ce geste témoigne et confirme les excellentes relations entre l'ambassade de Croatie et le PAM à Alger, un partenariat dont je suis particulièrement fier. J'espère sincèrement que cette coopération entre le gouvernement croate et le PAM se poursuivra et se développera avec succès à l'avenir », a déclaré Ilija Želalić, ambassadeur de Croatie en Algérie.En 2025, le PAM a fourni plus de 22 000 tonnes de nourriture à 133 000 bénéficiaires, dont 8 600 femmes enceintes ou allaitantes, et a effectué des transferts mensuels en espèces pour améliorer la diversité alimentaire et réduire l'anémie. Le PAM a également distribué des aliments nutritifs spécialisés pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez 15 000 enfants de moins de cinq ans.Le PAM en Algérie s'engage à renforcer sa collaboration avec les donateurs gouvernementaux traditionnels et émergents. Le PAM soutient les réfugiés sahraouis en Algérie depuis 1986. Ses opérations dans le pays sont menées et supervisées en coordination avec des organisations nationales et internationales afin de garantir que l'aide alimentaire parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. # # #Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le plus grand organisme humanitaire au monde, il sauve des vies en situations d'urgence et utilise l'assistance alimentaire pour ouvrir une voie vers la paix, la stabilité et la prospérité au profit de ceux qui se relèvent d'un conflit ou d'une catastrophe ou subissent les effets du changement climatique.Suivez-nous sur X @wfp_media @wfp_mena
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Communiqué de presse
04 février 2026
Le Brésil apporte un appui crucial à l’assistance vitale du PAM en Algérie
Pour les réfugiés sahraouis, l’assistance du PAM demeure vitale. Plus de 80 pour cent de la population dépend entièrement de l’aide humanitaire pour couvrir ses besoins alimentaires essentiels. Grâce à son partenariat avec le Croissant-Rouge algérien, le PAM distribue des rations alimentaires mensuelles adaptées aux besoins nutritionnels, tout en accordant une priorité croissante à des programmes — notamment des initiatives de changement social et comportemental (SBCC) — visant à lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes et à promouvoir de meilleures pratiques nutritionnelles. « Nous exprimons notre profonde gratitude au Gouvernement du Brésil pour son soutien constant et indéfectible aux réfugiés sahraouis, ainsi que pour son engagement en faveur des principes humanitaires », a déclaré Aline Rumonge, Représentante et Directrice de pays du PAM en Algérie. « Cette contribution opportune fournit les ressources essentielles nécessaires pour maintenir l’assistance alimentaire et optimiser nos opérations dans les camps. » En 2025, le PAM a fourni plus de 22 000 tonnes de denrées alimentaires à 133 000 bénéficiaires, dont 8 600 femmes enceintes et allaitantes ayant reçu des transferts monétaires mensuels afin d’améliorer la diversité alimentaire et de réduire l’anémie. Le PAM a également distribué des aliments nutritionnels spécialisés pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez 15 000 enfants de moins de cinq ans.« Le Brésil réaffirme son engagement à continuer de soutenir les réfugiés sahraouis vivant près de Tindouf, par des contributions financières et des dons en nature du gouvernement et des sociétés privées. Nous resterons aux côtés des réfugiés sahraouis, en solidarité avec ceux qui vivent depuis de nombreuses années dans des conditions si difficiles. » a déclaré l’Ambassadeur du Brésil en Algérie, Marcos Pinta Gama.Le PAM en Algérie s’engage à élargir sa collaboration avec les donateurs gouvernementaux, tant traditionnels qu’émergents. Le PAM soutient les réfugiés sahraouis en Algérie depuis 1986. Ses opérations dans le pays sont mises en œuvre et suivies en coordination avec des organisations nationales et internationales afin de garantir que l’assistance alimentaire parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. # # #Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le plus grand organisme humanitaire au monde, il sauve des vies en situations d'urgence et utilise l'assistance alimentaire pour ouvrir une voie vers la paix, la stabilité et la prospérité au profit de ceux qui se relèvent d'un conflit ou d'une catastrophe ou subissent les effets du changement climatique.Suivez-nous sur X, anciennement Twitter, @wfp_media @wfp_mena
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Communiqué de presse
25 juin 2025
Les niveaux de malnutrition atteignent un niveau alarmant dans les camps de réfugiés sahraouis, alors que la crise humanitaire s'aggrave
Une enquête récente sur la nutrition dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en Algérie, met en lumière une détérioration alarmante de l'état nutritionnel, en particulier chez les enfants et les femmes. Les résultats préliminaires montrent que le taux de malnutrition aiguë globale (GAM) atteint 13,6 %, le chiffre le plus élevé observé depuis 2010. Et selon les standards de l'OMS, il atteint des niveaux critiques.Cette situation met en péril la santé et la survie des enfants de moins de cinq ans, surtout sans des interventions urgentes. L'étude, conduite par University College London (UCL) avec l'aide de CISP, du HCR, du PAM, du Croissant-Rouge algérien et de la communauté sahraouie, révèle également des faits préoccupants : un enfant sur trois souffre de retard de croissance, ce qui évoque une malnutrition chronique. De plus, 65 % des enfants et 69 % des femmes en âge de procréer et qui ne sont pas enceintes présentent des cas d'anémie. Autre fait alarmant, seulement 25 % des ménages bénéficient d'une alimentation jugée acceptable.Ce constat de dégradation intervient dans un contexte où les financements font défaut : seulement 34 % des 103,9 millions de dollars nécessaires pour le Plan de Réponse aux Réfugiés Sahraouis ont été mobilisés. Savina Ammassari, Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Algérie, alerte sur la situation : « La situation nutritionnelle n’a jamais été aussi critique depuis plus de dix ans. Nous faisons face à une urgence humanitaire réelle. Seule une réponse immédiate et collective de la communauté internationale peut éviter des conséquences irréversibles. »En réponse à cette crise, le HCR, l’UNICEF, l’OMS et le PAM ont unifié leurs efforts pour développer des interventions stratégiques visant à aborder les causes profondes de la malnutrition. Les Nations Unies en Algérie lancent un appel à une mobilisation urgente et renforcée pour faire face efficacement à cette situation d'urgence.
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Communiqué de presse
21 mai 2025
Le Directeur général adjoint de la FAO en visite officielle en Algérie : une journée placée sous le signe du partenariat stratégique
Dans le cadre de sa visite officielle en Algérie, M. Abdelhakim El Waer, Directeur adjoint de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et Représentant régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, a eu une série d’audiences officielles ce lundi 20 mai 2025, visant à renforcer la coopération bilatérale avec la République algérienne démocratique et populaire.Au cours de cette journée diplomatique fructueuse, M. El Waer a été reçu par plusieurs hautes autorités algériennes, notamment : • Le ministre de l’Hydraulique, M. Taha Derbal – Les discussions ont porté sur les opportunités de collaboration autour de la gestion durable des ressources en eau, en lien avec les enjeux croissants de rareté de l’eau et de stress hydrique. Les deux parties ont exprimé leur volonté commune de développer des projets intégrés de résilience hydrique, en réponse aux effets du changement climatique et afin de soutenir l’augmentation des productions agricoles.
Le Ministre a salué l'engagement constant de la FAO, notamment à travers des initiatives innovantes telles que le projet WaPOR, qui utilise les données satellitaires pour améliorer l'efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Ce type de projet contribue à une meilleure planification des ressources hydriques et à la transition vers des pratiques agricoles plus durables. • Le Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Communauté Nationale à l'Etranger et des Affaires Africaines, M. Lounès Magramane – Lors de cette audience, les deux responsables ont salué l’excellence du partenariat entre l’Algérie et la FAO. Ils ont souligné l’importance d’intensifier les efforts conjoints dans les secteurs de l’agriculture, de l’irrigation, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement. L’Algérie a été reconnue pour son rôle actif dans les mécanismes multilatéraux liés à ces enjeux.M. El Waer a également rappelé l’importance pour la FAO d’accompagner l’Algérie dans ses priorités nationales, en mettant à disposition des outils d’alerte précoce pour la gestion des risques phytosanitaires et des programmes de coopération technique.À travers ces échanges , la FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région. • La Ministre de l’Environnement et de la Qualité de Vie, Mme Nadjiba Djilali, a tenu une rencontre constructive avec le bureau de la FAO en Algérie pour discuter des priorités nationales en matière de durabilité environnementale. Elle a réaffirmé l’engagement fort de l’Algérie à s’impliquer activement dans les initiatives environnementales aux niveaux mondial et régional, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).Les échanges ont notamment porté sur les projets phares menés en partenariat avec la FAO, tels que le Projet de développement intégré des massifs des Bibans, qui contribue à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, ainsi que le projet Suberaie, dédié à la gestion durable et à la valorisation des forêts de chêne-liège en Algérie. Ces projets illustrent la coopération dynamique et les résultats concrets issus du partenariat entre la FAO et le gouvernement algérien.La FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région.Pour plus d'informations les projets de la FAO, veuillez contacter : E-mail : yasmina.bachirbouiadjra@fao.org | Télephone : 06 60 74 74 68
Le Ministre a salué l'engagement constant de la FAO, notamment à travers des initiatives innovantes telles que le projet WaPOR, qui utilise les données satellitaires pour améliorer l'efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Ce type de projet contribue à une meilleure planification des ressources hydriques et à la transition vers des pratiques agricoles plus durables. • Le Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Communauté Nationale à l'Etranger et des Affaires Africaines, M. Lounès Magramane – Lors de cette audience, les deux responsables ont salué l’excellence du partenariat entre l’Algérie et la FAO. Ils ont souligné l’importance d’intensifier les efforts conjoints dans les secteurs de l’agriculture, de l’irrigation, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement. L’Algérie a été reconnue pour son rôle actif dans les mécanismes multilatéraux liés à ces enjeux.M. El Waer a également rappelé l’importance pour la FAO d’accompagner l’Algérie dans ses priorités nationales, en mettant à disposition des outils d’alerte précoce pour la gestion des risques phytosanitaires et des programmes de coopération technique.À travers ces échanges , la FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région. • La Ministre de l’Environnement et de la Qualité de Vie, Mme Nadjiba Djilali, a tenu une rencontre constructive avec le bureau de la FAO en Algérie pour discuter des priorités nationales en matière de durabilité environnementale. Elle a réaffirmé l’engagement fort de l’Algérie à s’impliquer activement dans les initiatives environnementales aux niveaux mondial et régional, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).Les échanges ont notamment porté sur les projets phares menés en partenariat avec la FAO, tels que le Projet de développement intégré des massifs des Bibans, qui contribue à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, ainsi que le projet Suberaie, dédié à la gestion durable et à la valorisation des forêts de chêne-liège en Algérie. Ces projets illustrent la coopération dynamique et les résultats concrets issus du partenariat entre la FAO et le gouvernement algérien.La FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région.Pour plus d'informations les projets de la FAO, veuillez contacter : E-mail : yasmina.bachirbouiadjra@fao.org | Télephone : 06 60 74 74 68
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