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Histoire
20 août 2026
Dans les camps de réfugiés de Tindouf, Messaouda fait vivre sa famille grâce à sa résilience et au soutien du PAM
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Allocution
20 août 2026
COP31 : l’action climatique doit devenir un levier de transformation économique, sociale et environnementale pour l’Algérie, souligne Savina Ammassari
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Histoire
12 août 2026
Différentes réalités, une même ambition : les jeunes qui construisent déjà l'Algérie de demain
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Les objectifs de développement durable en Algérie
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs mondiaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en Algérie.
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16 août 2023
Innover, Entreprendre et Préserver l'Environnement dans les STEM : Hadil Mahsene, Finaliste du Bootcamp 'industry’ELLE' de l’ONUDI
Dans le domaine des sciences et de la technologie en Algérie, Hadil Mahsene, jeune étudiante en ingénierie, se démarque en tant que l'une des finalistes distinguées du prestigieux concours "industry’ELLE" lancé par l'ONUDI, incarnant l'esprit novateur & entrepreneurial au sein de la communauté STIM.
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15 août 2023
Programme CAPDEL : Une histoire de Transformation Personnelle et de Développement Local
Dans un monde en perpétuelle évolution, où les défis du développement durable se font de plus en plus prégnants, l'histoire du jeune Mohyiddine Djebbar, un des coordonnateurs pour le projet CAPDEL du PNUD émerge tel un exemple vivant de transformation personnelle et d'engagement civique.
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14 août 2023
Développement de la filière du figuier de barbarie : Abderraouf Traïche, un modèle de réussite algérien
Une histoire de succès émerge grâce aux opportunités offertes par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture). À seulement 30 ans, Abderraouf Traïche, originaire de la wilaya de Chlef, incarne le potentiel entrepreneurial et l'esprit de leadership des jeunes.
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13 août 2023
Jeunes Innovateurs créent des Gants Intelligents pour donner Voix à la langue des Signes en Algérie.
Une initiative soutenue par l'UNICEF, baptisée Projet ImaGen Venture, a permis à un groupe de quatre jeunes talents originaires de Ouargla de réaliser un exploit technologique : la création de gants intelligents capables de traduire le langage des signes en paroles.
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Histoire
20 août 2026
Dans les camps de réfugiés de Tindouf, Messaouda fait vivre sa famille grâce à sa résilience et au soutien du PAM
Dans le désert isolé du sud-ouest de l’Algérie, près de la ville de Tindouf, la vie est marquée par les difficultés mais aussi par la résilience. Depuis plus de cinq décennies, des réfugiés sahraouis vivent dans des camps dispersés à travers ce paysage aride, où les températures sont extrêmes, les ressources limitées et les possibilités économiques rares.Parmi eux se trouve Messaouda, une mère de 45 ans dont le quotidien reflète à la fois les défis du déplacement forcé et l’importance d’un soutien humanitaire durable. À l’intérieur de son modeste abri, des nattes soigneusement disposées, des ustensiles de cuisine et des réserves alimentaires témoignent d’un foyer organisé autour de la survie et de la dignité. Les aliments doivent être stockés avec soin et rationnés, les repas préparés avec efficacité et les ressources partagées entre les membres de la famille.L’accès à l’alimentation dans les camps dépend largement de l’assistance humanitaire. L’environnement désertique rend l’agriculture difficile et les opportunités de revenus sont limitées. Pour des familles comme celle de Messaouda, l’aide alimentaire régulière constitue une véritable bouée de sauvetage. Grâce à ses opérations dans les camps, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) fournit chaque mois des rations alimentaires grâce au soutien de donateurs. Ces rations couvrent les besoins nutritionnels de base et comprennent des céréales, des légumineuses, de l’huile végétale et des produits enrichis afin de prévenir la malnutrition, en particulier chez les femmes et les enfants. Cependant, l’aide disponible ne suffit pas toujours à couvrir les besoins des familles pendant tout le mois. Associées à la grave pénurie d’eau, aux fortes chaleurs, aux tempêtes de sable et aux coupures récurrentes d’électricité, ces contraintes rendent la vie dans les camps particulièrement difficile.« Bien que nous appréciions la bonne qualité des aliments fournis, les quantités restent insuffisantes et ne couvrent pas l’ensemble du mois », explique Messaouda.Une grande partie de la gestion de ces difficultés repose sur les femmes comme Messaouda. Elles jouent un rôle central dans la sécurité alimentaire au sein des camps : elles gèrent les stocks de nourriture, préparent les repas, rationnent les ressources limitées et prennent des décisions difficiles afin de veiller au bien-être de chaque membre de la famille. Leur capacité à optimiser des ressources rares et à s’adapter aux changements est essentielle à la survie des ménages. Malgré les difficultés, un fort esprit de solidarité unit la communauté. Les familles s’entraident, notamment lors des périodes de pénurie. Les rassemblements sociaux, bien que simples, demeurent une composante essentielle de la vie quotidienne et offrent des moments de partage et de résilience.« Même dans les moments les plus difficiles, nous comptons les uns sur les autres. Partager le peu que nous avons nous donne de la force et nous permet de préserver notre dignité », confie Messaouda. « Lorsqu’une famille traverse une période difficile, nous faisons front ensemble, car c’est uniquement en nous soutenant mutuellement que nous pouvons avancer et offrir de l’espoir à nos enfants. ». Pour Messaouda, l’une des priorités les plus importantes est de veiller à ce que les enfants de sa famille grandissent en bonne santé. Dans les contextes de réfugiés comme celui de Tindouf, la malnutrition, notamment chez les jeunes enfants ainsi que chez les femmes enceintes ou allaitantes, peut avoir des conséquences durables.C’est pourquoi le PAM complète les distributions alimentaires par des programmes visant à améliorer la diversité alimentaire et la résilience, notamment grâce à des aliments enrichis et à un soutien nutritionnel ciblé pour les groupes les plus vulnérables. Ces interventions sont essentielles dans un contexte où l’insécurité alimentaire demeure une préoccupation constante.« Ma famille est ma priorité absolue. Il est très important pour moi que mes enfants aient accès à une alimentation adéquate afin qu’ils puissent grandir en bonne santé et être forts. Une bonne santé leur permet de rester concentrés, de réussir leurs études et de construire des bases solides pour leur éducation. Cela me rassure en me donnant l’espoir qu’ils auront davantage d’opportunités et un avenir meilleur. » Au-delà de la satisfaction des besoins immédiats, Messaouda espère offrir un avenir meilleur à la prochaine génération, un avenir dans lequel ses enfants et petits-enfants pourront s’épanouir au-delà des contraintes imposées par la vie dans les camps.« Malgré tout ce que nous avons traversé, je garde espoir. Je veux que mes enfants grandissent dans la dignité, qu’ils aient des opportunités que je n’ai jamais eues et qu’ils croient que leur avenir peut être meilleur que notre passé. »Le PAM soutient les réfugiés sahraouis depuis 1986. Si l’assistance humanitaire a contribué à stabiliser les conditions de vie, les besoins restent considérables. Un soutien durable des donateurs demeure essentiel pour permettre à des familles comme celle de Messaouda d’avoir accès à une alimentation suffisante, sûre et nutritive.
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Histoire
12 août 2026
Différentes réalités, une même ambition : les jeunes qui construisent déjà l'Algérie de demain
Alger, 12 août 2026 – À travers l'innovation, l'entrepreneuriat, l'engagement citoyen, l'éducation et la solidarité, une nouvelle génération de jeunes transforme déjà son environnement. Accompagnés par les Nations Unies et leurs partenaires, ils démontrent que les Objectifs de développement durable se construisent avant tout grâce aux personnes qui osent agir."Les jeunes ne sont pas seulement les bénéficiaires du développement : ils en sont des acteurs essentiels et une force de transformation". souligne Savina Ammassari, Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Algérie."Leurs parcours et leurs réalités sont multiples, mais ils partagent l’aspiration à un avenir qui leur offre davantage d’opportunités, de participation et de perspectives. Notre responsabilité collective est de leur donner les moyens d’agir, mais aussi l’espace nécessaire pour être entendus et contribuer pleinement aux décisions qui façonnent leur avenir. Les Nations Unies sont à leurs côtés pour faire de leurs idées, de leur créativité et de leur engagement des solutions concrètes pour une société plus inclusive, plus prospère et plus durable", souligne-elle.Dans une oasis du sud de l'Algérie, une jeune entrepreneure transforme les ressources de son territoire en opportunités économiques pour les femmes de sa communauté. À Alger, deux jeunes mobilisent des centaines d'enfants et d'adolescents pour imaginer l'école et la société de demain. À Tindouf, une jeune réfugiée poursuit ses études avec la conviction que l'éducation reste le plus sûr chemin vers l'avenir. Ailleurs encore, un jeune professionnel met son expertise au service de la transparence, de l'intégrité et de l'engagement citoyen.Leurs parcours sont différents. Leurs défis aussi.Pourtant, ils partagent une même aspiration : contribuer à bâtir une société plus inclusive, plus résiliente et plus durable.À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse 2026, célébrée sous le thème « Différentes réalités, aspirations communes », le Système des Nations Unies en Algérie met en lumière ces jeunes qui incarnent, chacun à leur manière, les transformations en cours dans le pays.Car derrière chaque initiative se trouve une conviction forte : les jeunes ne sont pas uniquement les bénéficiaires du développement durable. Ils en sont les acteurs.Quand les idées deviennent des solutions« Pour Safa Chenafi, le développement durable commence au cœur des oasis de Timimoun. À 28 ans, cette jeune diplômée s’engage comme vice-présidente et cheffe de projet bénévole au sein de l’Association d’appui au développement pour la promotion de la femme et de la famille à Timimoun, où elle transforme les savoir-faire locaux en opportunités pour les femmes rurales.Avec « Épices de notre oasis », elle valorise le patrimoine agricole local à travers l’économie sociale et solidaire, tout en promouvant des pratiques durables et la résilience des communautés oasiennes face aux changements climatiques.Accompagnée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), dans le cadre du projet « L’économie sociale et solidaire au service d’une inclusion économique durable des jeunes entrepreneures et entrepreneurs en Algérie », piloté par le Ministère du Travail et financé par l’Union européenne, l’initiative a permis de former des femmes rurales et de créer le premier atelier de transformation et de conditionnement d’épices à Timimoun. « À Timimoun, nous ne faisons pas que cultiver et transformer des épices : nous cultivons la confiance, la dignité et l’espoir. » À travers son engagement, Safa montre que l’innovation et l’économie solidaire peuvent faire des ressources locales un levier d’autonomisation, tout en préservant un patrimoine vivant. »Imaginer, écouter, agir : lorsque les jeunes façonnent les décisions de demainPour Aïcha Robei et Ayoub Kaouane, construire l'avenir ne consiste pas à attendre que les décisions soient prises. C'est apprendre à imaginer différents futurs possibles, à écouter les aspirations des autres jeunes et à transformer leurs idées en recommandations concrètes.Tous deux ont participé au Youth Foresight Fellowship, une initiative portée par UNICEF Innocenti, mise en œuvre en Algérie par l'UNICEF en partenariat avec le Conseil supérieur de la jeunesse. Le programme repose sur une conviction simple : les jeunes ne doivent pas seulement être consultés sur leur avenir, ils doivent disposer des outils nécessaires pour l'analyser, l'imaginer et contribuer à le construire. Membre de la première cohorte en 2023, Aïcha Robei a animé six ateliers de prospective réunissant 185 adolescents et jeunes. Ensemble, ils ont exploré les transformations liées aux technologies, à la participation citoyenne et aux compétences de demain. Leurs échanges ont débouché sur des recommandations concrètes : renforcer la culture numérique, favoriser une participation plus active des jeunes aux décisions publiques et promouvoir une utilisation éthique des technologies émergentes.Au-delà de cette première expérience, Aïcha a choisi de transmettre à son tour les méthodes acquises. Elle a accompagné de nouveaux groupes de jeunes, notamment à M'Sila, ainsi que des enfants ambassadeurs des droits de l'enfant dans le cadre des réflexions autour du futur Plan national pour l'enfance.« La prospective ne consiste pas simplement à planifier l'avenir. Elle permet de libérer la créativité, d'explorer les possibilités et de favoriser des changements durables pour les générations à venir. » Aïcha RobeiDeux ans plus tard, Ayoub Kaouane, membre de la cohorte 2025, s'est appuyé sur cette même approche pour inviter plus de 100 enfants et jeunes à réfléchir à l'avenir de l'éducation en Algérie. Organisés notamment au Palais des Raïs à Alger et dans les camps d'été de Sidi Fredj, les ateliers ont permis aux participants d'imaginer une école davantage tournée vers les apprentissages pratiques, le mentorat, les compétences du futur et des espaces d'apprentissage plus ouverts et plus inclusifs.« Écouter leurs rêves et leurs idées pour l'avenir de l'éducation a été une expérience profondément marquante. Mais l'histoire ne s'arrête pas là : nous travaillons pour que ces voix soient entendues aux niveaux local et mondial. »
Ayoub KaouaneLeurs parcours se sont finalement rejoints lors de la Journée nationale de l'enfant, où Aïcha et Ayoub ont coanimé un atelier consacré à l'avenir de l'éducation. Cette transmission entre deux générations de Fellows illustre l'ambition du programme : transformer une expérience individuelle en une capacité durable, où chaque jeune devient à son tour un acteur du changement et un facilitateur pour les générations suivantes.À travers cette démarche, le Bureau de l'UNICEF en Algérie et ses partenaires contribuent à faire émerger une nouvelle génération de jeunes capables non seulement d'imaginer l'avenir, mais aussi d'éclairer les décisions qui le façonneront.Transformer les obstacles en opportunitésÊtre jeune réfugié, c'est souvent devoir reconstruire son avenir malgré les épreuves. Pour Rouda et Sheikh El Mami, ce parcours est devenu une source de force et d'engagement au service des autres. Grâce à une bourse DAFI soutenue par le HCR, Rouda a pu poursuivre ses études universitaires jusqu'à l'obtention d'un Master en littérature arabe moderne et contemporaine. Aujourd'hui écrivaine et correctrice linguistique, elle poursuit de nouveaux apprentissages tout en préparant un doctorat. Pour elle, l'éducation ne s'arrête jamais : chaque étape ouvre la voie à de nouvelles possibilités de transmettre ses connaissances et d'inspirer d'autres jeunes. "Chaque étape que nous franchissons n'est pas la fin du chemin. C'est le début d'une nouvelle étape pour apprendre et transmettre". À plusieurs centaines de kilomètres, dans les camps de réfugiés sahraouis près de Tindouf, Sheikh El Mami démontre que le sport peut devenir un formidable moteur d'inclusion. Après avoir perdu une jambe à la suite d'un cancer, cet ancien footballeur a refusé de renoncer à ses rêves. En 2013, il a créé le club sportif Al Wifaq, offrant à des centaines d'enfants et de jeunes un espace où développer leur confiance, leur esprit d'équipe et leur leadership. Joueur de basket-ball en fauteuil roulant, entraîneur et mentor, il prouve chaque jour que le handicap ne limite ni le talent ni la capacité à transformer une communauté. "D'ici 2030, je souhaite que chaque jeune, y compris les personnes vivant avec un handicap, ait la possibilité de jouer, de rêver et de devenir un leader". À travers l'éducation, le sport et le développement des compétences, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés en Algérie (HCR) accompagne les jeunes réfugiés afin qu'ils puissent révéler leur potentiel, renforcer leur autonomie et contribuer pleinement au développement de leurs communautés. Leurs parcours rappellent qu'investir dans la jeunesse, c'est aussi investir dans des sociétés plus inclusives, résilientes et porteuses d'espoir.Faire de l'intégrité un moteur de changementLe développement durable repose également sur des institutions fortes, transparentes et responsables.C'est cette conviction qui guide le parcours du Dr Salim Ben Fiala.« Investir dans les jeunes, c'est investir dans des institutions plus fortes, une société plus juste et un avenir plus durable. »Médecin vétérinaire spécialisé dans la prévention et la sécurité alimentaire, il s'est progressivement engagé dans des initiatives nationales et régionales consacrées à la gouvernance, à la lutte contre la corruption et à l'autonomisation des jeunes. Grâce au programme régional Youth4Impact de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), il a renforcé ses compétences dans les domaines de l'intégrité, de la gouvernance et du leadership.Aujourd'hui, il met cette expérience au service de réseaux nationaux promouvant la transparence et la participation des jeunes.Son parcours montre que la participation citoyenne constitue un levier essentiel pour accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable.Des parcours différents, une vision communeQu'il s'agisse d'entrepreneuriat, d'innovation, d'éducation, de participation citoyenne, d'intégrité ou de protection, chacun de ces jeunes apporte une réponse concrète aux défis de son époque.Tous démontrent que les solutions émergent souvent au plus près des communautés.Ils rappellent également que les Objectifs de développement durable ne sont pas des engagements abstraits.Ils prennent vie à travers des initiatives locales, des idées nouvelles et des personnes qui décident d'agir.Investir dans la jeunesse, investir dans l'avenirÀ travers un cadre de partenariat avec les autorités locales, les agences des Nations Unies en Algérie accompagnent les jeunes dans des domaines aussi variés que l'éducation, l'emploi, l'entrepreneuriat, l'innovation, la gouvernance, l'action humanitaire, l'égalité des genres, le climat et la participation citoyenne.Leurs interventions poursuivent un objectif commun : permettre aux jeunes de développer leurs compétences, de faire entendre leur voix et de devenir des acteurs des transformations économiques, sociales et environnementales.À cinq ans de l'échéance de l'Agenda 2030, leurs parcours rappellent une évidence : accélérer les Objectifs de développement durable passe avant tout par la confiance accordée à une génération qui agit déjà.AGIR | Découvrez leurs histoiresCette Feature Story présente un aperçu de parcours inspirants accompagnés par les Nations Unies en Algérie.Retrouvez les histoires complètes de chaque jeune dans la rubrique AGIR, où ils racontent comment leurs idées et leur engagement contribuent à construire l'Algérie de demain.
Ayoub KaouaneLeurs parcours se sont finalement rejoints lors de la Journée nationale de l'enfant, où Aïcha et Ayoub ont coanimé un atelier consacré à l'avenir de l'éducation. Cette transmission entre deux générations de Fellows illustre l'ambition du programme : transformer une expérience individuelle en une capacité durable, où chaque jeune devient à son tour un acteur du changement et un facilitateur pour les générations suivantes.À travers cette démarche, le Bureau de l'UNICEF en Algérie et ses partenaires contribuent à faire émerger une nouvelle génération de jeunes capables non seulement d'imaginer l'avenir, mais aussi d'éclairer les décisions qui le façonneront.Transformer les obstacles en opportunitésÊtre jeune réfugié, c'est souvent devoir reconstruire son avenir malgré les épreuves. Pour Rouda et Sheikh El Mami, ce parcours est devenu une source de force et d'engagement au service des autres. Grâce à une bourse DAFI soutenue par le HCR, Rouda a pu poursuivre ses études universitaires jusqu'à l'obtention d'un Master en littérature arabe moderne et contemporaine. Aujourd'hui écrivaine et correctrice linguistique, elle poursuit de nouveaux apprentissages tout en préparant un doctorat. Pour elle, l'éducation ne s'arrête jamais : chaque étape ouvre la voie à de nouvelles possibilités de transmettre ses connaissances et d'inspirer d'autres jeunes. "Chaque étape que nous franchissons n'est pas la fin du chemin. C'est le début d'une nouvelle étape pour apprendre et transmettre". À plusieurs centaines de kilomètres, dans les camps de réfugiés sahraouis près de Tindouf, Sheikh El Mami démontre que le sport peut devenir un formidable moteur d'inclusion. Après avoir perdu une jambe à la suite d'un cancer, cet ancien footballeur a refusé de renoncer à ses rêves. En 2013, il a créé le club sportif Al Wifaq, offrant à des centaines d'enfants et de jeunes un espace où développer leur confiance, leur esprit d'équipe et leur leadership. Joueur de basket-ball en fauteuil roulant, entraîneur et mentor, il prouve chaque jour que le handicap ne limite ni le talent ni la capacité à transformer une communauté. "D'ici 2030, je souhaite que chaque jeune, y compris les personnes vivant avec un handicap, ait la possibilité de jouer, de rêver et de devenir un leader". À travers l'éducation, le sport et le développement des compétences, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés en Algérie (HCR) accompagne les jeunes réfugiés afin qu'ils puissent révéler leur potentiel, renforcer leur autonomie et contribuer pleinement au développement de leurs communautés. Leurs parcours rappellent qu'investir dans la jeunesse, c'est aussi investir dans des sociétés plus inclusives, résilientes et porteuses d'espoir.Faire de l'intégrité un moteur de changementLe développement durable repose également sur des institutions fortes, transparentes et responsables.C'est cette conviction qui guide le parcours du Dr Salim Ben Fiala.« Investir dans les jeunes, c'est investir dans des institutions plus fortes, une société plus juste et un avenir plus durable. »Médecin vétérinaire spécialisé dans la prévention et la sécurité alimentaire, il s'est progressivement engagé dans des initiatives nationales et régionales consacrées à la gouvernance, à la lutte contre la corruption et à l'autonomisation des jeunes. Grâce au programme régional Youth4Impact de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), il a renforcé ses compétences dans les domaines de l'intégrité, de la gouvernance et du leadership.Aujourd'hui, il met cette expérience au service de réseaux nationaux promouvant la transparence et la participation des jeunes.Son parcours montre que la participation citoyenne constitue un levier essentiel pour accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable.Des parcours différents, une vision communeQu'il s'agisse d'entrepreneuriat, d'innovation, d'éducation, de participation citoyenne, d'intégrité ou de protection, chacun de ces jeunes apporte une réponse concrète aux défis de son époque.Tous démontrent que les solutions émergent souvent au plus près des communautés.Ils rappellent également que les Objectifs de développement durable ne sont pas des engagements abstraits.Ils prennent vie à travers des initiatives locales, des idées nouvelles et des personnes qui décident d'agir.Investir dans la jeunesse, investir dans l'avenirÀ travers un cadre de partenariat avec les autorités locales, les agences des Nations Unies en Algérie accompagnent les jeunes dans des domaines aussi variés que l'éducation, l'emploi, l'entrepreneuriat, l'innovation, la gouvernance, l'action humanitaire, l'égalité des genres, le climat et la participation citoyenne.Leurs interventions poursuivent un objectif commun : permettre aux jeunes de développer leurs compétences, de faire entendre leur voix et de devenir des acteurs des transformations économiques, sociales et environnementales.À cinq ans de l'échéance de l'Agenda 2030, leurs parcours rappellent une évidence : accélérer les Objectifs de développement durable passe avant tout par la confiance accordée à une génération qui agit déjà.AGIR | Découvrez leurs histoiresCette Feature Story présente un aperçu de parcours inspirants accompagnés par les Nations Unies en Algérie.Retrouvez les histoires complètes de chaque jeune dans la rubrique AGIR, où ils racontent comment leurs idées et leur engagement contribuent à construire l'Algérie de demain.
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Histoire
11 août 2026
Face à l'évolution de la traite des êtres humains, l'Algérie et les Nations Unies renforcent leur coopération
Alger, 30 juillet 2026 – Derrière de fausses offres d'emploi diffusées sur les réseaux sociaux, des plateformes numériques ou des applications de messagerie, des milliers de personnes sont chaque année piégée par des réseaux criminels avant d'être exploitées dans des centres d'escroquerie, soumises au travail forcé ou victimes d'autres formes d'exploitation. Selon le Rapport mondial 2024 de l'ONUDC sur la traite des êtres humains, le travail forcé représente près de 65 % des victimes de traite détectées en Afrique du Nord, tandis que les enfants constituent une part importante des victimes identifiées. D'autres formes d'exploitation demeurent également préoccupantes, notamment la mendicité forcée impliquant des enfants. Ces chiffres ne reflètent toutefois qu'une partie de la réalité, de nombreuses victimes demeurant invisibles.À mesure que les réseaux criminels adaptent leurs méthodes, notamment grâce aux technologies numériques qui facilitent le recrutement, le contrôle et l'exploitation des victimes, la coopération entre les États et les partenaires internationaux devient plus essentielle que jamais.C'est dans cette perspective que le Bureau de programme de l'ONUDC en Algérie a organisé, le 30 juillet, à l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la traite des personnes, une rencontre en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines et avec le soutien de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas en Algérie. Réunissant des représentants des institutions nationales, des agences des Nations Unies, du corps diplomatique et de partenaires internationaux, cette journée avait pour objectif de renforcer le dialogue, de partager les expériences et d'encourager une réponse coordonnée face à l'une des formes les plus graves de criminalité organisée et de violation des droits humains.Adapter les réponses à un phénomène en constante évolution Placée sous le thème « Trapped Behind the Scam » (« Piégés derrière l'escroquerie »), la campagne mondiale de l'édition 2026 de la Journée mondiale a mis l'accent sur l'émergence de nouvelles formes de traite facilitées par les technologies numériques. L'ONUDC attire l'attention sur des victimes recrutées par de fausses offres d'emploi puis transférées vers des centres d'escroquerie où elles sont contraintes, sous la menace, la violence ou la coercition, à participer à des activités frauduleuses telles que les escroqueries sentimentales, les fraudes liées aux cryptomonnaies ou d'autres stratagèmes ciblant des victimes à travers le monde. Cette évolution du phénomène rappelle que la prévention, la détection et les enquêtes doivent évoluer au même rythme que les modes opératoires des réseaux criminels.La rencontre a également réuni plusieurs agences des Nations Unies présents en Algérie, des représentants du Ministère des Affaires étrangères et de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas, témoignant de l'approche intégrée du système des Nations Unies face à ce phénomène. Les discussions ont rappelé que la lutte contre la traite des personnes mobilise de nombreux domaines d'intervention — protection, migration, droits humains, santé, enfance, emploi, gouvernance et résilience — et nécessite une réponse coordonnée entre les différents acteurs.Les technologies doivent devenir un outil de protection Dans son intervention, Mme Savina Ammassari, Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Algérie, a rappelé que les nouvelles technologies représentent aujourd'hui un double défi. Si elles sont utilisées par les réseaux criminels pour recruter et exploiter leurs victimes, elles peuvent aussi devenir un puissant levier de prévention, de détection des situations à risque et de protection des victimes lorsqu'elles sont mises au service des autorités, des organisations internationales et de la société civile.« Ensemble, redoublons d'efforts. Construisons un monde dans lequel personne ne pourra jamais être acheté, vendu ou exploité. »Renforcer la réponse nationale centrée sur les victimesLes échanges ont également souligné que les crises économiques, les conflits, les déplacements forcés et les effets des changements climatiques contribuent à accroître les vulnérabilités et les mouvements de population, créant un environnement dont les réseaux criminels tirent parti pour recruter et exploiter leurs victimes.Mme Aliane Dalila, Secrétaire générale de l'Organe national de protection et de promotion de l'enfance, a présenté les mécanismes mis en place pour protéger les enfants contre toutes les formes d'exploitation, en insistant sur l'importance d'une approche coordonnée mobilisant les institutions publiques, les acteurs judiciaires et la société civile.Les participants ont également examiné les travaux du Comité national de prévention et de lutte contre la traite des personnes. Mme Hamma Ahlem, Sous-directrice de la Justice pénale au Ministère de la Justice et membre permanent du Comité national, a présenté les avancées enregistrées ainsi que les défis restant à relever pour renforcer la prévention, améliorer l'identification des victimes et consolider les poursuites judiciaires contre les auteurs.Au nom du Ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l'étranger et des Affaires africaines, le représentant du Ministère a souligné que la stratégie nationale repose sur quatre piliers complémentaires : la prévention, la protection des victimes, les poursuites judiciaires et la coopération internationale, avec une attention particulière portée aux femmes et aux enfants, qui demeurent parmi les populations les plus exposées.Le partenariat international, un levier essentielLe représentant de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas en Algérie a réaffirmé l'engagement de son pays en faveur de la lutte contre la traite des personnes et de la promotion d'une migration sûre, régulière et ordonnée. Il a souligné que la coopération avec l'Algérie contribue à renforcer les capacités des institutions nationales, à protéger les personnes vulnérables et à développer des réponses communes face à un phénomène qui dépasse les frontières.Tout au long de la journée, les participants ont également suivi le message vidéo de la Directrice exécutive de l'ONUDC ainsi que plusieurs supports de sensibilisation produits dans le cadre de la campagne mondiale, illustrant les nouvelles formes d'exploitation facilitées par les technologies numériques.« Grâce aux technologies modernes et à l’intelligence artificielle, ces réseaux opèrent désormais avec une grande facilité au-delà des frontières et dans tout l’espace numérique. C’est pourquoi une réponse internationale unie et coordonnée est indispensable. » - Monica Juma, Directrice exécutive de l’ONUDCTransformer les engagements en actions Au-delà de la commémoration de la Journée mondiale, cette rencontre a permis de renforcer le dialogue entre les institutions nationales et leurs partenaires autour de priorités communes : mieux prévenir les risques, répondre aux vulnérabilités croissantes liées aux conflits, aux crises économiques, aux changements climatiques et aux déplacements de population, adapter les réponses aux nouvelles formes de traite facilitées par le numérique, renforcer la coopération judiciaire et placer les victimes au cœur des politiques publiques.En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires internationaux, les agences des Nations Unies et la société civile, cette initiative illustre une conviction partagée : face à un crime en constante évolution, seule une approche fondée sur les droits humains, la coopération internationale et l'innovation permettra de protéger les personnes les plus vulnérables et de traduire les engagements en résultats concrets.Le Système des Nations Unies en Algérie réaffirme son engagement à accompagner les autorités nationales dans le renforcement des capacités, la promotion de politiques centrées sur les victimes et le développement de partenariats durables afin de prévenir la traite des personnes, poursuivre les auteurs et veiller à ce que personne ne soit laissé de côté.LE SAVIEZ-VOUS ?La traite des personnes en quelques chiffresPrès de 75 000 victimes de la traite des personnes ont été détectées dans 156 pays en 2022, selon les données compilées par l'ONUDC. Le nombre réel de victimes est toutefois estimé bien plus élevé.Rien qu’en Asie du Sud-Est, on estime que plus de 220 000 personnes ont été entraînées dans cette industrie de l’escroquerie.Les femmes et les filles représentent environ 61 % des victimes détectées, tandis que près d'une victime sur trois est un enfant.Le travail forcé est devenu la forme d'exploitation la plus fréquemment détectée dans le monde, devant l'exploitation sexuelle dans plusieurs régions.Les réseaux criminels utilisent de plus en plus les plateformes numériques, les réseaux sociaux et les fausses offres d'emploi pour recruter et exploiter leurs victimes, notamment dans des centres d'escroquerie.Une réponse efficace repose sur quatre piliers complémentaires : prévenir, protéger les victimes, poursuivre les auteurs et renforcer les partenariats.Source : Rapport mondial 2024 de l'ONUDC sur la traite des êtres humains.
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Histoire
18 juin 2026
Algérie–ONU : un partenariat stratégique au service du développement durable
Dans un entretien accordé au Bureau de la coordination des activités de développement des Nations Unies (DCO), Mme Savina Ammassari, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies en Algérie, met en lumière l’évolution du partenariat entre l’Algérie et les Nations Unies, fondé sur une vision commune du développement durable, du multilatéralisme et de l’action collective.S’appuyant sur le Cadre de coopération pour le développement durable 2023-2027, ce partenariat accompagne les priorités nationales dans des domaines clés tels que la diversification économique, le développement du capital humain, la gouvernance, la transformation numérique et la transition environnementale. L’approche intégrée du Système des Nations Unies permet de mobiliser l’expertise de ses différentes entités afin de soutenir les réformes engagées par le pays et d’accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).L’entretien souligne également les progrès réalisés par l’Algérie dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’autonomisation des femmes, l’innovation, l’emploi des jeunes et la résilience face aux défis environnementaux. Mme Ammassari rappelle par ailleurs le rôle actif joué par l’Algérie sur la scène internationale, en faveur du dialogue, de la solidarité et du multilatéralisme.À travers cette coopération renforcée, l’ONU et l’Algérie poursuivent un objectif commun : produire des résultats concrets au bénéfice des populations et contribuer à un avenir plus inclusif, durable et prospère.Lire l'entretien complet :
Algeria and the UN: A Win-Win Partnership
Algeria and the UN: A Win-Win Partnership
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Histoire
03 mai 2026
Lancement du projet de valorisation de l’huile d’olive de Khenchela : une initiative au service de l’innovation et de la valorisation des produits du terroir
Le 14 avril 2026, la Wilaya de Khenchela a accueilli le lancement officiel d’un projet stratégique visant à valoriser l’huile d’olive locale à travers la création d’une marque collective. Cette initiative est portée par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), en collaboration avec plusieurs partenaires institutionnels et professionnels algériens. Ce lancement a été en même temps placé dans le cadre de la célébration de la Journée Nationale du Savoir et du « Mois de la Propriété intellectuelle » sous le thème : « L’huile d’olive… richesse du présent et de l’avenir. »Un projet structurant pour la filière oléicoleOrganisé à l’École Nationale Supérieure des Forêts de Khenchela, cet événement s’inscrit dans une dynamique de développement local et de promotion des produits du terroir. Il a réuni producteurs, experts, étudiants et représentants d’institutions. Le projet vise à structurer la filière oléicole locale en fédérant les producteurs autour d’un label commun. L’objectif est de garantir la qualité, l’authenticité et l’origine de l’huile d’olive produite dans la région, tout en renforçant sa visibilité sur les marchés nationaux et internationaux. Une démarche basée sur la propriété intellectuelleL’initiative repose sur l’utilisation des outils de la propriété intellectuelle, notamment les marques collectives, comme levier de développement économique. Cette approche permet de protéger le produit contre les imitations, tout en valorisant le savoir-faire local et les spécificités géographiques de Khenchela.Lors des interventions, la Directrice de l’Ecole Nationale Supérieure des Forêts (ENSF), les Directeurs généraux de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) et de l'Agence de développement de la PME et de la promotion de l'innovation (ADPMEPI) ainsi que le Directeur du Bureau Extérieur de l’OMPI en Algerie ont souligné que la marque collective constitue une « porte d’entrée vers l’exportation et la qualité ». Elle offre aux producteurs un cadre structuré pour améliorer la compétitivité de leur produit. Un écosystème de partenaires mobilisésLe projet est le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs, dont le Bureau Extérieur de l’OMPI en Algérie, l’INAPI, l’ADPMEPI, l’ENSF, la Chambre d’Agriculture de Khenchela et la Fédération des producteurs d’huile d’olive.Cette synergie vise à accompagner les producteurs non seulement dans la labellisation, mais aussi dans l’amélioration des techniques de production, de transformation et de commercialisation.Perspectives et enjeuxÀ travers ce projet, les partenaires ambitionnent de faire de l’huile d’olive de Khenchela un produit compétitif et reconnu à l’échelle internationale. La valorisation par la marque collective devrait contribuer à :améliorer les revenus des producteurs;renforcer l’attractivité économique de la région ;promouvoir le patrimoine agricole local; faciliter l’accès aux marchés d’exportation.En définitive, ce projet illustre le rôle croissant de la propriété intellectuelle dans le développement des filières agricoles. En misant sur la qualité, l’origine et l’innovation, Khenchela espère s’imposer comme un pôle de référence dans la production d’huile d’olive en Algérie. Une vitrine des savoir-faire locauxEn marge de la cérémonie officielle, une exposition a été organisée pour mettre en valeur les différentes variétés d’huile d’olive produites dans la région de Khenchela. Les visiteurs ont pu découvrir une grande diversité d’huiles, reflétant la richesse du terroir local et les spécificités des méthodes de production.Cette exposition a également permis aux producteurs de présenter leurs produits, d’échanger avec le public et les experts, et de sensibiliser à l’importance de la qualité et de la traçabilité. Des séances de dégustation ont offert aux participants une expérience immersive, mettant en avant les caractéristiques propres à chaque variété. Cette exposition a également mis en valeur les équipements scientifiques de l’établissement ainsi que des projets de micro-entreprises et des initiatives entrepreneuriales. Reconnaissance de talentsDeux concours ont également été organisés, récompensant le meilleur produit d’huile d’olive et le meilleur projet innovant porté par les étudiants, donnant ainsi à l’événement une dimension à la fois scientifique et économique.Des prix ont été remis aux participants les plus méritants. Trois producteurs ont ainsi été récompensés pour la qualité de leur huile d’olive parmi 33 participants, ainsi que trois étudiants pour leurs meilleurs projets innovants, en soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Cette initiative s’inscrit dans la mission générale de soutien de l’OMPI aux producteurs, aux innovateurs/créateurs et aux entreprises afin de mieux protéger et valoriser leurs produits sur les marchés. La rencontre a également permis de mettre en lumière l’importance des outils de propriété intellectuelle, tels que les marques collectives, pour renforcer la compétitivité des produits locaux et encourager l’innovation.
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Communiqué de presse
19 février 2026
Le HCR salue le soutien du Japon pour renforcer la protection et les services essentiels en faveur des réfugiés en Algérie
Cette contribution opportune permettra de renforcer des services essentiels dans les domaines de la santé, de la protection et du bien-être des réfugiés, avec une attention particulière portée aux personnes vivant dans les camps de Tindouf, où les besoins humanitaires continuent d’augmenter dans un contexte de contraintes financières persistantes.Le soutien constant du Japon au HCR depuis 2021 a joué un rôle déterminant dans le maintien d’une assistance vitale en faveur des réfugiés en Algérie. Cette nouvelle contribution permettra au HCR et à ses partenaires de renforcer l’accès à des soins de santé de qualité, d’améliorer les services de protection en particulier pour les femmes, les enfants et d’autres personnes vulnérables et d’améliorer globalement les conditions de vie dans les camps. Exprimant sa reconnaissance, Monsieur Alistair Boulton, Représentant du HCR en Algérie, a souligné l’importance de l’engagement du Japon à un moment critique. « Le soutien du Japon intervient à un moment où les ressources humanitaires sont soumises à une pression croissante, alors même que les besoins des réfugiés continuent d’augmenter », a-t-il déclaré. « Cette contribution répond directement aux priorités définies dans le deuxième Plan de réponse pour les réfugiés dans les camps de Tindouf, lancé en octobre 2025, et permettra au HCR de maintenir des services essentiels, de protéger les plus vulnérables et de préserver la dignité des familles réfugiées. Elle constitue une démonstration forte de l’engagement de longue date du Japon en faveur de la solidarité internationale et de la sécurité humaine. »Dans ce contexte, Son Excellence M. SUZUKI Kotaro, Ambassadeur du Japon en Algérie, a souligné : « Le Gouvernement du Japon, en collaboration avec le HCR, soutient des projets d’assistance aux réfugiés dans le monde entier. Ici en Algérie, nous avons apporté un soutien continu aux réfugiés les plus vulnérables, et ce pour la cinquième fois. « À cette occasion, je souhaite rendre hommage aux efforts de l’Algérie en tant que pays hôte pour la protection des réfugiés et des migrants issus de différents pays et régions. Les projets soutenus ont porté sur des domaines tels que la santé et l’hygiène, la nutrition, ainsi que la protection des femmes et des enfants. Nous respectons les efforts du HCR pour protéger la dignité et la vie des réfugiés en Algérie et dans le monde. Nous espérons que l’assistance du Japon contribuera à soutenir ces efforts. »Le Gouvernement du Japon demeure un partenaire stratégique et précieux du HCR en Algérie. Grâce à son soutien constant et fondé sur des principes, le Japon continue de renforcer les efforts collectifs visant à fournir une assistance vitale et des solutions de protection durables pour les réfugiés, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la coopération multilatérale et des valeurs humanitaires au coeur du mandat du HCR.
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Communiqué de presse
16 février 2026
Algérie : la Croatie apporte sa première contribution au PAM en faveur des réfugiés sahraouis
Ce soutien intervient à un moment critique, alors que le manque de financement menace l'aide apportée à l'une des crises de réfugiés les plus longues au monde. Le PAM salue l'engagement de la Croatie et se réjouit de renforcer ce partenariat. Dans les camps isolés du désert de Tindouf, où les réfugiés sahraouis vivent depuis 1975, l'aide du PAM est vitale. Plus de 80 % de la population dépend en effet entièrement de cette aide pour satisfaire ses besoins alimentaires de base. Grâce à son partenariat avec le Croissant-Rouge algérien, le PAM distribue chaque mois des rations alimentaires adaptées aux besoins nutritionnels, tout en accordant une priorité croissante aux programmes comprenant des initiatives de changement de comportements sociaux (CCS) pour lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes, et promouvoir de meilleures pratiques nutritionnelles.« Nous remercions sincèrement le gouvernement croate pour son soutien aux réfugiés sahraouis et pour son engagement en faveur de l'action humanitaire », a déclaré Aline Rumonge, représentante et directrice pays du PAM en Algérie.« Nous tenons également à exprimer notre gratitude à Son Excellence l'ambassadeur de Croatie en Algérie, dont les efforts ont été déterminants pour concrétiser ce partenariat. Cette contribution nous fournit des ressources vitales pour fournir une aide alimentaire essentielle et renforcer l'efficacité de nos opérations dans les camps. »« C'est avec grand plaisir et honneur que j'ai accueilli la décision de mon gouvernement de reconnaître la nécessité d'aider les réfugiés sahraouis de Tindouf. Ce geste témoigne et confirme les excellentes relations entre l'ambassade de Croatie et le PAM à Alger, un partenariat dont je suis particulièrement fier. J'espère sincèrement que cette coopération entre le gouvernement croate et le PAM se poursuivra et se développera avec succès à l'avenir », a déclaré Ilija Želalić, ambassadeur de Croatie en Algérie.En 2025, le PAM a fourni plus de 22 000 tonnes de nourriture à 133 000 bénéficiaires, dont 8 600 femmes enceintes ou allaitantes, et a effectué des transferts mensuels en espèces pour améliorer la diversité alimentaire et réduire l'anémie. Le PAM a également distribué des aliments nutritifs spécialisés pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez 15 000 enfants de moins de cinq ans.Le PAM en Algérie s'engage à renforcer sa collaboration avec les donateurs gouvernementaux traditionnels et émergents. Le PAM soutient les réfugiés sahraouis en Algérie depuis 1986. Ses opérations dans le pays sont menées et supervisées en coordination avec des organisations nationales et internationales afin de garantir que l'aide alimentaire parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. # # #Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le plus grand organisme humanitaire au monde, il sauve des vies en situations d'urgence et utilise l'assistance alimentaire pour ouvrir une voie vers la paix, la stabilité et la prospérité au profit de ceux qui se relèvent d'un conflit ou d'une catastrophe ou subissent les effets du changement climatique.Suivez-nous sur X @wfp_media @wfp_mena
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Communiqué de presse
04 février 2026
Le Brésil apporte un appui crucial à l’assistance vitale du PAM en Algérie
Pour les réfugiés sahraouis, l’assistance du PAM demeure vitale. Plus de 80 pour cent de la population dépend entièrement de l’aide humanitaire pour couvrir ses besoins alimentaires essentiels. Grâce à son partenariat avec le Croissant-Rouge algérien, le PAM distribue des rations alimentaires mensuelles adaptées aux besoins nutritionnels, tout en accordant une priorité croissante à des programmes — notamment des initiatives de changement social et comportemental (SBCC) — visant à lutter contre la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes et à promouvoir de meilleures pratiques nutritionnelles. « Nous exprimons notre profonde gratitude au Gouvernement du Brésil pour son soutien constant et indéfectible aux réfugiés sahraouis, ainsi que pour son engagement en faveur des principes humanitaires », a déclaré Aline Rumonge, Représentante et Directrice de pays du PAM en Algérie. « Cette contribution opportune fournit les ressources essentielles nécessaires pour maintenir l’assistance alimentaire et optimiser nos opérations dans les camps. » En 2025, le PAM a fourni plus de 22 000 tonnes de denrées alimentaires à 133 000 bénéficiaires, dont 8 600 femmes enceintes et allaitantes ayant reçu des transferts monétaires mensuels afin d’améliorer la diversité alimentaire et de réduire l’anémie. Le PAM a également distribué des aliments nutritionnels spécialisés pour prévenir et traiter la malnutrition aiguë modérée chez 15 000 enfants de moins de cinq ans.« Le Brésil réaffirme son engagement à continuer de soutenir les réfugiés sahraouis vivant près de Tindouf, par des contributions financières et des dons en nature du gouvernement et des sociétés privées. Nous resterons aux côtés des réfugiés sahraouis, en solidarité avec ceux qui vivent depuis de nombreuses années dans des conditions si difficiles. » a déclaré l’Ambassadeur du Brésil en Algérie, Marcos Pinta Gama.Le PAM en Algérie s’engage à élargir sa collaboration avec les donateurs gouvernementaux, tant traditionnels qu’émergents. Le PAM soutient les réfugiés sahraouis en Algérie depuis 1986. Ses opérations dans le pays sont mises en œuvre et suivies en coordination avec des organisations nationales et internationales afin de garantir que l’assistance alimentaire parvienne à ceux qui en ont le plus besoin. # # #Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le plus grand organisme humanitaire au monde, il sauve des vies en situations d'urgence et utilise l'assistance alimentaire pour ouvrir une voie vers la paix, la stabilité et la prospérité au profit de ceux qui se relèvent d'un conflit ou d'une catastrophe ou subissent les effets du changement climatique.Suivez-nous sur X, anciennement Twitter, @wfp_media @wfp_mena
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Communiqué de presse
25 juin 2025
Les niveaux de malnutrition atteignent un niveau alarmant dans les camps de réfugiés sahraouis, alors que la crise humanitaire s'aggrave
Une enquête récente sur la nutrition dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, en Algérie, met en lumière une détérioration alarmante de l'état nutritionnel, en particulier chez les enfants et les femmes. Les résultats préliminaires montrent que le taux de malnutrition aiguë globale (GAM) atteint 13,6 %, le chiffre le plus élevé observé depuis 2010. Et selon les standards de l'OMS, il atteint des niveaux critiques.Cette situation met en péril la santé et la survie des enfants de moins de cinq ans, surtout sans des interventions urgentes. L'étude, conduite par University College London (UCL) avec l'aide de CISP, du HCR, du PAM, du Croissant-Rouge algérien et de la communauté sahraouie, révèle également des faits préoccupants : un enfant sur trois souffre de retard de croissance, ce qui évoque une malnutrition chronique. De plus, 65 % des enfants et 69 % des femmes en âge de procréer et qui ne sont pas enceintes présentent des cas d'anémie. Autre fait alarmant, seulement 25 % des ménages bénéficient d'une alimentation jugée acceptable.Ce constat de dégradation intervient dans un contexte où les financements font défaut : seulement 34 % des 103,9 millions de dollars nécessaires pour le Plan de Réponse aux Réfugiés Sahraouis ont été mobilisés. Savina Ammassari, Coordonnatrice Résidente des Nations Unies en Algérie, alerte sur la situation : « La situation nutritionnelle n’a jamais été aussi critique depuis plus de dix ans. Nous faisons face à une urgence humanitaire réelle. Seule une réponse immédiate et collective de la communauté internationale peut éviter des conséquences irréversibles. »En réponse à cette crise, le HCR, l’UNICEF, l’OMS et le PAM ont unifié leurs efforts pour développer des interventions stratégiques visant à aborder les causes profondes de la malnutrition. Les Nations Unies en Algérie lancent un appel à une mobilisation urgente et renforcée pour faire face efficacement à cette situation d'urgence.
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Communiqué de presse
21 mai 2025
Le Directeur général adjoint de la FAO en visite officielle en Algérie : une journée placée sous le signe du partenariat stratégique
Dans le cadre de sa visite officielle en Algérie, M. Abdelhakim El Waer, Directeur adjoint de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et Représentant régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, a eu une série d’audiences officielles ce lundi 20 mai 2025, visant à renforcer la coopération bilatérale avec la République algérienne démocratique et populaire.Au cours de cette journée diplomatique fructueuse, M. El Waer a été reçu par plusieurs hautes autorités algériennes, notamment : • Le ministre de l’Hydraulique, M. Taha Derbal – Les discussions ont porté sur les opportunités de collaboration autour de la gestion durable des ressources en eau, en lien avec les enjeux croissants de rareté de l’eau et de stress hydrique. Les deux parties ont exprimé leur volonté commune de développer des projets intégrés de résilience hydrique, en réponse aux effets du changement climatique et afin de soutenir l’augmentation des productions agricoles.
Le Ministre a salué l'engagement constant de la FAO, notamment à travers des initiatives innovantes telles que le projet WaPOR, qui utilise les données satellitaires pour améliorer l'efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Ce type de projet contribue à une meilleure planification des ressources hydriques et à la transition vers des pratiques agricoles plus durables. • Le Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Communauté Nationale à l'Etranger et des Affaires Africaines, M. Lounès Magramane – Lors de cette audience, les deux responsables ont salué l’excellence du partenariat entre l’Algérie et la FAO. Ils ont souligné l’importance d’intensifier les efforts conjoints dans les secteurs de l’agriculture, de l’irrigation, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement. L’Algérie a été reconnue pour son rôle actif dans les mécanismes multilatéraux liés à ces enjeux.M. El Waer a également rappelé l’importance pour la FAO d’accompagner l’Algérie dans ses priorités nationales, en mettant à disposition des outils d’alerte précoce pour la gestion des risques phytosanitaires et des programmes de coopération technique.À travers ces échanges , la FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région. • La Ministre de l’Environnement et de la Qualité de Vie, Mme Nadjiba Djilali, a tenu une rencontre constructive avec le bureau de la FAO en Algérie pour discuter des priorités nationales en matière de durabilité environnementale. Elle a réaffirmé l’engagement fort de l’Algérie à s’impliquer activement dans les initiatives environnementales aux niveaux mondial et régional, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).Les échanges ont notamment porté sur les projets phares menés en partenariat avec la FAO, tels que le Projet de développement intégré des massifs des Bibans, qui contribue à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, ainsi que le projet Suberaie, dédié à la gestion durable et à la valorisation des forêts de chêne-liège en Algérie. Ces projets illustrent la coopération dynamique et les résultats concrets issus du partenariat entre la FAO et le gouvernement algérien.La FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région.Pour plus d'informations les projets de la FAO, veuillez contacter : E-mail : yasmina.bachirbouiadjra@fao.org | Télephone : 06 60 74 74 68
Le Ministre a salué l'engagement constant de la FAO, notamment à travers des initiatives innovantes telles que le projet WaPOR, qui utilise les données satellitaires pour améliorer l'efficacité de l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Ce type de projet contribue à une meilleure planification des ressources hydriques et à la transition vers des pratiques agricoles plus durables. • Le Secrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères, de la Communauté Nationale à l'Etranger et des Affaires Africaines, M. Lounès Magramane – Lors de cette audience, les deux responsables ont salué l’excellence du partenariat entre l’Algérie et la FAO. Ils ont souligné l’importance d’intensifier les efforts conjoints dans les secteurs de l’agriculture, de l’irrigation, de la sécurité alimentaire et de la protection de l’environnement. L’Algérie a été reconnue pour son rôle actif dans les mécanismes multilatéraux liés à ces enjeux.M. El Waer a également rappelé l’importance pour la FAO d’accompagner l’Algérie dans ses priorités nationales, en mettant à disposition des outils d’alerte précoce pour la gestion des risques phytosanitaires et des programmes de coopération technique.À travers ces échanges , la FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région. • La Ministre de l’Environnement et de la Qualité de Vie, Mme Nadjiba Djilali, a tenu une rencontre constructive avec le bureau de la FAO en Algérie pour discuter des priorités nationales en matière de durabilité environnementale. Elle a réaffirmé l’engagement fort de l’Algérie à s’impliquer activement dans les initiatives environnementales aux niveaux mondial et régional, en vue d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD).Les échanges ont notamment porté sur les projets phares menés en partenariat avec la FAO, tels que le Projet de développement intégré des massifs des Bibans, qui contribue à la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, ainsi que le projet Suberaie, dédié à la gestion durable et à la valorisation des forêts de chêne-liège en Algérie. Ces projets illustrent la coopération dynamique et les résultats concrets issus du partenariat entre la FAO et le gouvernement algérien.La FAO réaffirme son engagement à soutenir l’Algérie dans ses efforts de transformation durable du secteur agro-environnemental, tout en renforçant sa reconnaissance comme acteur clé de la région.Pour plus d'informations les projets de la FAO, veuillez contacter : E-mail : yasmina.bachirbouiadjra@fao.org | Télephone : 06 60 74 74 68
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